Quel sont les bienfaits du sommeil sur la santé

décembre 28, 2018
Bien dormir, c'est prendre soin de notre corps qui a besoin de repos pour se régénérer. Les muscles et les os se réparent, notre système immunitaire se renforce, les cellules se renouvellent. Le sommeil agit directement sur la concentration, nos capacités intellectuelle et également sur notre nervosité.



Bien dormir, c'est le secret de la forme !
Un adulte a besoin en moyenne de sept à huit heures de sommeil par nuit. Il est très important de respecter ces besoins et de favoriser l'endormissement en se couchant suffisamment tôt, en évitant les excitants (caféine etc).

Pour bien dormir, il faut également faire attention à la qualité de votre literie directement liées à la qualité de votre sommeil.

Respecter notre sommeil fait parti d'une bonne hygiène de vie. Notre rythme de vie et nos habitudes on bien changé au fil des années avec le progrès (internet, téléphone portable...). À cause de toutes ces nouveautés, bien des gens ont tendance à réduire leur heures de sommeil. Malheureusement, on ne mesure pas assez les conséquences du manque de sommeil sur notre santé, forme et bien-être.

Avec ces quelques conseils, je vous souhaite de retrouver la forme !



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DMP : qu'est ce que le dossier médical partagé

décembre 10, 2018
Le DMP, c'est le nouveau carnet de santé numérique. Il conserve et sécurise les informations d'un patient afin d'assurer la continuité, la qualité et la coordination des soins.

Après une expérimentation sur plusieurs territoires, le dossier médical partagé (DMP) s'est généralisé depuis le début du mois de novembre 2018. Il permet au patient de partager ses informations de santé avec son médecin traitant et tous les professionnels qui le prennent en charge. Il est confidentiel, sécurisé et gratuit.

DMP : qu'est ce que le dossier médical partagé



Comment créer son dossier médical partagé


Avec l'aide d'un conseiller dans les agences de votre caisse de sécurité sociale, auprès d'un professionnel de santé ou d'un établissement équipé d'outils informatiques adaptés. Pour cette création, la carte vitale est indispensable. Une fois ouvert, le dossier peut être consulter par l'adhérent, sur le site www. dmp.fr, ou via l'application mobile dédiée. Il est accessible 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.


Que contient le dossier médical partagé


Le DMP contient les informations utiles à la prise en charge : comptes rendus hospitaliers et radiologiques, résultats d'analyses de biologie, antécédents et allergies, actes importants réalisés, médicaments prescrits et délivrés, coordonnées des proches à prévenir en cas d'urgence... Tout les bénéficiaires de l'assurance maladie peuvent, s'il le souhaitent, avoir un dossier médical partagé. Entièrement gratuit, il n'est pas obligatoire.


Qui peut se connecter au dossier médical partagé

Uniquement le patient et les professionnels de santé que celui-ci a autorisés. Chacun d'entre eux pourra prendre connaissance des seules informations qui lui sont utiles pour la prise en charge. Par exemple, un orthophoniste n'aura pas accès aux résultats d'examens biologiques, un pédicure à des comptes rendus d'hospitalisation...

Assurance maladie, assureurs, employeur ou médecin du travail ne peuvent consulter le DMP. Les autorisations d'accès peuvent être paramétrées par l'assuré (via le site internet ou l'application mobile). Il garde la main sur les informations de son dossier.


Comment le dossier médical partagé est-il alimenté

Le DMP est alimenté par le patient lui-même et par les professionnels de santé, avec les informations qu'ils jugent utiles pour la prise en charge. L'assurance maladie, quand à elle, verse au dossier l'historique des remboursements et des prescriptions sur deux ans.


Quel avantage procure le dossier médical partagé

Conservé sur un espace sécurisé, le DMP regroupe l'historique de soins d'un patient. Mises à la disposition des professionnels de santé, ces informations permettent d'améliorer la coordination et la continuité des soins.

En prenant connaissance des antécédents médicaux, des comptes rendus, des traitements en cours..., ils disposent de toutes les données pertinentes pour une prise en charge optimale (même sans connaître le patient) et évitent ainsi les examens inutiles, les redondances thérapeutiques, les interactions médicamenteuses, etc. En outre, si le patient a autorisé la consultation de son dossier en cas d'urgence, un temps précieux peut être gagné afin d'optimiser l'efficacité de la prise en charge.




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Allergie aux pollens : symptômes, traitements

décembre 01, 2018

Au niveau santé c'est pas la forme : nez qui coule, qui se bouche, qui démange ; éternuements ; yeux irrités et qui, souvent, larmoient ; gorge qui gratte...

L'allergie aux pollens touche près de trois personnes sur dix. Avec des troubles de sévérité variable, mais qui peuvent gêner les activités quotidiennes et engendrer de la fatigue. Pourtant, beaucoup de personnes se soignent tant bien que mal, car il faut en moyenne sept ans avant que le diagnostic ne soit posé !




comment soigner l'allergie aux pollens ?

Allergie aux pollens, traitements



Que faire pour vous soulager ?

Vous pouvez prendre des comprimés d'antihistaminiques, vendus sans ordonnance. Ils sont efficaces pour atténuer l'écoulement nasal, les éternuements et les démangeaisons (pas d'action sur l'obstruction nasale), ainsi que les symptômes oculaires. 
Les molécules en vente libre ne sont pas les plus récentes, et certaines ont des effets secondaires de somnolence. Privilégiez la cétirizine ou la loratadine, et évitez la polaramine. Si vous êtes ennuyée pendant plusieurs semaines, traitez-vous en continu.

Des antihistaminiques en spray nasal ou collyre sont aussi en vente libre. Ils peuvent venir en complément des comprimés.

Usez des sprays d'eau de mer. Ils lavent la muqueuse nasale et éliminent les grains de pollens qui l'agressent. Ils peuvent aussi éviter le passage à une surinfection, favorisée par l'allergie. Les sprays spécifiques " nezallergiques ", enrichis en cuivre et en manganèse, peuvent être un plus pour protéger la muqueuse.

Nettoyez vos yeux au sérum physiologique, y compris vos cils " garnis " de particules de pollens.

Des dispositifs médicaux en spray forment un gel sur la muqueuse nasale pour constituer une protection " mécanique " en prévention (NoAL, Stérimar Stop Protect). Pourquoi ne pas essayer... vous éviterez peut-être une rhinite allergique.




Allergie aux pollens, ce qu'il faut éviter



Les comprimés associant un antihistaminique et un vasoconstricteur (pseudoéphédrine) pour déboucher le nez. Bien qu'en vente libre pour la rhinite allergique, ils présentent de nombreuses contre-indications et exposent à des effets secondaires. 
Le vasoconstricteur resserre les vaisseaux du nez, mais aussi de l'ensemble du corps : il peut augmenter la tension artérielle, diminuer l'irrigation du cœur avec de possibles risques d'angine de poitrine, ou d'infarctus.

Les formes nasales associant ce duo : elles peuvent provoquer des lésions dans la paroi nasale.

La piqûre de cortisone retard (comme Kenacort). En effet, la substance est délivrée dans le corps durant 3 mois, avec beaucoup d'effets secondaires possibles : cela peut déséquilibrer un diabète, une hypertension, ou encore causer une plaie dans la fesse... Inutile et dangereux !




Que faire en cas d'allergie aux pollens


Pour ne pas exacerber vos symptômes, évitez l'exposition aux pollens. En effet, des pics de pollens et de pollution associés décuplent les troubles. Pour cela, quelques mesures sont à prendre lors de périodes à risque... 

Aérez votre maison tôt le matin ou tard le soir, pas en milieu de journée où il y a beaucoup de pollens dans l'air.

Évitez les promenades au bois ou au parc en cas d'allergie aux pollens d'arbres, ou de pique-niquer dans la nature en cas d'allergie aux graminées. En voiture, roulez vitres fermées. En revanche, à vélo, vous équiper d'un masque ne protège pas : ils ne filtrent ni les pollens, ni les fines particules polluantes.

Lavez votre visage en rentrant le soir, rincez vos cheveux ou, au moins, brossez-les bien pour ne pas garder les pollens sur vous et éviter qu'ils ne se déposent sur l'oreiller.



Allergie aux pollens, quand faut-il consulter ?

Si vos troubles durent dans le temps, le médecin peut vous prescrire des antihistaminiques récents (bilastine), qui n'entraînent pas du tout de somnolence, et des corticoïdes en sprays, efficaces sur le nez très bouché. Si, à la longue, ces derniers vous provoquent de petits saignements (ils affinent la muqueuse), arrêtez deux ou trois jours. Pour des crises violentes, des corticoïdes en comprimés peuvent être préconisés, mais quelques jours seulement.

Si vous avez des quintes de toux ou des essoufflements, consultez : votre allergie peut évoluer vers un asthme et un traitement antiasthmatique s'impose.

Si, en mangeant des fruits, vous avez des picotements dans la bouche, un gonflement des lèvres, allez voir un allergologue. Allergique aux pollens, on peut développer des allergies croisées aux fruits à cause de la présence de composés communs. Cela se limite souvent à des réactions locales, mais peut entraîner une réaction générale.

Si vous êtes ennuyée pendant plusieurs mois, prenez les devants pour l'an prochain avec un rendez-vous chez un allergologue en automne. Une désensibilisation (prises de petites doses d'allergènes en gouttes ou comprimés) peut être prescrite afin que votre système immunitaire finisse par tolérer les pollens. Si vous débutez en automne ou hiver, vous aurez déjà une amélioration au printemps suivant. Mais il faut poursuivre sur trois ans pour être ensuite tranquille plusieurs années.



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AVC causes : symptômes de l'accident vasculaire cérébral

novembre 26, 2018
Les principaux facteurs de risque d'AVC sont l'obésité, l'hypertension, le tabagisme, le diabète et l'hypercholestérolémie.
Dans les pays industrialisés, les accidents vasculaires cérébraux (AVC) sont la troisième cause de mortalité (de 10 à 12 %) et la première cause de handicap. En France, plus de 130 000 personnes en sont victimes chaque année et 50 000 en meurent. 90 % de ceux qui y survivent gardent de lourdes séquelles.


AVC causes  symptômes de l'accident vasculaire cérébral


Quelles sont les causes d'un AVC


Environ 80 % des AVC sont ischémiques, c'est-à-dire qu'ils sont causés par la formation d'un caillot de sang qui bloque le flux sanguin vers une partie du cerveau. La plupart du temps, ces caillots se forment dans une artère déjà rétrécie par l'athérosclérose, soit dans le cerveau, soit, plus couramment, dans la carotide (artère du cou). 

Dans 20 % des cas, les AVC sont d'origine hémorragique : rupture d'un vaisseau sanguin ou traumatisme crânien. Les accidents hémorragiques, plus souvent mortels que ceux déclenchés par un caillot de sang, se rencontrent davantage chez les personnes hypertendus.


Quels sont les symptômes d'un AVC


Les signes avant -coureurs d'un accident vasculaire cérébral peuvent être : une fatigue soudaine ; l'engourdissement d'un côté du visage, d'un bras ou d'une jambe ; la difficulté à parler ou à comprendre ; la vision altérée d'un côté ; un étourdissement ou une chute inexplicable.

Une intervention immédiate s'impose, même si les symptômes disparaissent, comme dans le cas d'un accident ischémique transitoire (AIT) fait présager à un AVC avéré. Un traitement rapide peut sauver la vie et diminuer les séquelles permanentes, qui consistent en des atteintes de la motricité, du langage, de la vision ou des fonctions mentales.



Prévenir un accident vasculaire cérébral

Bien que la mortalité par AVC tente à diminuer grâce aux progrès de la neurochirurgie et de la réanimation, le nombre total d'accident vasculaire cérébral augmente sans cesse avec le vieillissement de la population.

Même si nous en comprenons mieux les causes, les Européens sont de plus en plus nombreux à avoir de mauvaises habitudes qui augmentent le risque d'AVC : consommation excessive de tabac, obésité et sédentarité.

L'alimentation joue un rôle important dans la réduction et même l'élimination des facteurs de risques. La plupart des recommandations alimentaires faites aux personnes souffrant d'une maladie cardiaque, d'hypertension artérielle ou de cholestérolémie s'appliquent aussi aux personnes à risque ou ayant été victimes d'un AVC.

L'AIT, est un signal d'alarme. L'AIT (accident ischémique transitoire) est en réalité un mini-AVC pendant lequel une partie du cerveau est temporairement privée d'un apport suffisant de sang. Une enquête récente a montré que 2,5 % des personnes de plus de 18 ans sont victimes de ce genre d'incident, relativement courant chez les personnes âgées. Bien qu'il soit de courte durée, pouvant aller de quelques secondes à 24 heures, et qu'il ne laisse aucune séquelle durable, un AIT est un avertissement. On estime que 30 % des personnes qui ont eu un AIT feront un AVC avéré.


Alimentation pour éviter un AVC

Adopter une alimentation pauvre en graisses.
Diminuer l'apport des graisses, surtout les graisses saturées d'origine animale, les graisses solides (palme et coco), constitue un bon point de départ. Vitamines, minéraux et flavonoïdes seront fournis par les fruits, les légumes, les légumineuses (notamment les lentilles) et les fruits secs oléagineux.

Les fibres solubles, que l'on trouve dans l'avoine, les lentilles et les graines de lin, aident à contrôler le taux de cholestérol et à réduire les risques d'athérosclérose ; cette dernière génère un rétrécissement des artères et la formation de caillot de sang qui peuvent bloquer la circulation sanguine cérébrale.

Des études scientifiques indiquent que manger des fruits secs oléagineux (amandes surtout) peut réduire le risque d'AVC. On pense que c'est le resvératrol, un phytonutriment aux effets antioxydants  présent dans les noix et le raisin, et donc dans le vin rouge, qui inhibe la formation de caillots de sang et favorise la dilatation des vaisseaux sanguins.

Des études de cohorte semblent indiquer que les flavonoïdes alimentaires, comme la quercétine des pommes et des baies, peuvent réduire les dépôts de cholestérol dans les artères, dépôts susceptibles de bloquer le flux sanguin vers le cerveau.

Consommer beaucoup d'oméga-3.
D'autres aliments semblent diminuer les risques d'AVC. Les acides gras oméga-3, présents dans certains poissons, aident à prévenir la formation de caillots de sang en diminuant l'adhérence des plaquettes.

Les médecins recommandent de manger deux ou trois fois par semaine du saumon, de la truite, du maquereau, des sardines ou d'autres poissons gras des eaux froides. Les noix de Grenoble et huiles de noix, de colza et de soja, ainsi que les légumes à feuilles vert foncé, sont également riches en oméga-3.

Manger de l'ail et des oignons crus.
L'ail et l'oignon diminueraient la formation de caillots de sang et renforceraient les mécanismes naturels d'anticoagulation. Pour un effet optimal, il est préférable de les consommer crus ; on les propose aussi sous forme d'extraits, qui ne semblent pas toujours aussi efficaces que les aliments frais.

Essayer les champignons chinois.
Le champignon séché dit oreille-de-judas (mo-er en chinois) aurait un effet similaire. Réhydraté avec un peu d'eau bouillante, il aromatise les soupes et les ragoûts.
D'après une étude récente, consommer 1 cuillerée à soupe du champignon réhydraté trois ou quatre fois par semaine s'avère aussi efficace pour prévenir les AVC et les infarctus qu'un comprimé d'aspirine par jour, sans le risque d'irritation gastro-intestinale.

Consommer des aliments riches en vitamines, minéraux et antioxydants.
Un nombre croissant d'études scientifiques montre que la vitamine E diminue, elle aussi, la formation de caillots : cet antioxydant se trouve dans les fruits secs oléagineux (amandes, noix...), le germe de blé et les légumes à feuilles vert foncé.

D'autres antioxydants comme la vitamine C, qui est présente dans la plupart des fruits (en particulier les agrumes, le kiwi et les fraises) et les légumes (notamment les choux, le persil et les épinards), renforcent la parois des vaisseaux et fournissent une protection contre les hémorragies cérébrales. En outre, les fruits et les légumes sont riches en potassium, qui contribue à maintenir une tension artérielle normale.

Enfin, toute personne hypertendue ou qui a des antécédents familiaux d'hypertension ou d'AVC devrait limiter sa consommation de sel ; l'abus de sodium principal composant du sel ou chlorure de sodium, augmente le volume hydrique de l'organisme et, en conséquence,élève la pression sanguine.

Diminuer l'alcool et ne pas fumer.
De nombreuses études relient la consommation d'alcool (plus de deux verres par jour pour un homme et plus d'un verre pour une femme) à une plus grande incidence d'AVC ; le risque s'accroît chez les fumeurs. En revanche, s'en tenir à deux verres de vin par jour pour les hommes et un verre pour les femmes semble diminuer ce risque.

Se dépenser, faire une activité physique.
Faire régulièrement de l'exercice diminue les risques d'AVC et d'infarctus en aidant à maintenir le poids et les taux de cholestérol sanguins à un bon niveau, tout en procurant un grand sentiment de bien-être.


Le saviez- vous ?

L'alimentation peut réduire de 43 % le risque d'AIT ou d'AVC.
Une étude menée auprès de 43 000 professionnels de la santé a montré que les hommes qui mangeaient de 85 à 140 g de poisson une à trois fois par mois avaient 43 % moins de risques de subir, dans les 12 années à venir, un AIT (accident ischémique transitoire) ou un AVC causé par un caillot de sang. Le fait d'en consommer plus souvent ne modifiait pas sensiblement les résultats, prouvant qu'une petite quantité suffit.

Une étude auprès d'environ 80 000 femmes a fait apparaître, elle aussi, que manger du poisson réduisait l'incidence des accidents ischémiques (causés par un caillot), lesquels représentent 80 % des AVC.

Avec deux à quatre plats de poisson par semaine, ces femmes diminuaient le risque de 48 %, alors qu'il n'était que légèrement réduit avec un repas de poisson par semaine au moins.

Enfin, une étude a suggéré qu'hommes et femmes pouvaient réduire le risque d'accident ischémique en prenant cinq à six portions de légumes et de fruits (agrumes, entre autres) chaque jour.



AVC causes : symptômes de l'accident vasculaire cérébral AVC causes : symptômes de l'accident vasculaire cérébral Reviewed by Santé pratique on novembre 26, 2018 Rating: 5

Éviter d'attraper des poux, se débarrasser des poux des lentes

novembre 11, 2018
Quelques conseils pour éviter d'attraper des poux, savoir si on a des poux et des lentes, et comment s'en débarrasser.


Éviter d'attraper des poux, se débarrasser des poux des lentes



Comment éviter d'attraper des poux ?


En période d'infection, une prévention précoce et indispensable. Il faut surveiller les cheveux des enfants qui fréquentent régulièrement : écoles, garderies, clubs de sport... De plus, il faut éviter tout contact contre la tête des autres, au cas ou il aurait des poux.

Tous les jours... Pour éviter d'attraper des poux, il vaut mieux avoir chacun sa brosse, son peigne, son bonnet, son écharpe... et ne pas les échanger. Si quelqu'un de proche a des poux (famille ou copains par exemple), si ça gratte... On vérifie au plus vite que l'on a pas de poux, ni de lentes.
Par contre si on a pas de poux, ni de lentes, mais que quelqu'un de proche en a, pour éviter d'en attraper à son tour, il faut garder les cheveux longs attacher.


Comment savoir si on a des poux, des lentes ?

On regarde les cheveux près de la racine, surtout derrière les oreilles et la nuque, en les écartant, pour voir si on trouve des poux ou des lentes. Si on voit un point grisâtre, pour savoir si c'est une lente, on peut la coincer entre le pouce et l'index : s'il reste accroché et qu'on ne peut l'enlever qu'en le faisant glisser le long du cheveu, c'est sans doute une lente.

On passe un peigne à poux dans les cheveux secs, au-dessus d'une surface blanche si possible, par exemple un lavabo ou une baignoire. S'il y a des poux, ils tomberont dans le lavabo ou la baignoire et de cette façon on les verra bien.
Si on voit tomber quelque chose, pour être sûr que c'est un pou, on peut approcher un ou plusieurs cheveux : si c'est un pou, il s'agrippera aux cheveux. Pour éliminer les poux tombés, il faut faire couler de l'eau dessus et les laisser partir dans le trou du lavabo ou de la baignoire.


Comment se débarrasser des poux et des lentes ?


On traite pour s'en débarrasser et éviter de les transmettre aux gens autour de soi. On vérifie les têtes de toute la famille. On prévient tout de suite la maîtresse ou le maître et l'entourage. L'idéal serait que toutes les têtes soient vérifiées et que tous ceux qui on des poux soient traités le même jour, par exemple le samedi, car une tête non traitée peut transmettre de nouveau des poux à son entourage et tout est à refaire.

On achète en pharmacie un produit qui tue d'un seul coup les poux et les lentes. Il faut suivre le mode d'emploi et demander conseil à son pharmacien.
Il est important d'étaler le produit sur l'ensemble du crâne et des cheveux et d'en mettre assez pour couvrir tous les cheveux des racines aux pointes.

Il peut rester des poux morts ou des lentes mortes dans les cheveux après le traitement, même après un ou plusieurs shampoings. Ce n'est pas grave. On peut les enlever avec un peigne à poux.
En même temps que l'on traite les cheveux et le crâne, il faut aussi débarrasser tout ce qui a pu être en contact avec la tête et les épaules (draps, serviettes, doudous, bonnets...) des poux qui peuvent s'y trouver.
Pour cela, on peut tout laver en machine à 60°C au moins. On peut aussi tout enfermer dans un sac poubelle pendant environ deux ou trois jours. Normalement, au bout de ces deux ou trois jours, les poux seront morts.

Attention : presque tous les produits contre les poux peuvent irriter les yeux ou la peau et provoquer des allergies. Ils peuvent même prendre feu, s'ils se retrouvent près d'une source de chaleur. Il faut donc les utiliser avec prudence et uniquement si on a des poux. Ces produits ne sont pas remboursés par le sécurité sociale.




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Bienfaits du thé vert thé noir : tout savoir sur le thé

novembre 02, 2018
Depuis l'antiquité, le thé est utilisé pour guérir certains maux. Des études scientifiques ont aujourd'hui confirmées ses multiples bienfaits pour la santé.


Bienfaits du thé vert thé noir : tout savoir sur le thé



Bienfaits du thé


Le thé contient de la théophylline, utilisée contre l'asthme, de la théobromine qui stimule le système nerveux et a des vertus diurétiques, des huiles essentielles, des carotènes et des oligo-éléments. En plus de ses propriétés antioxydantes, les tanins du thé constituent un type de flavonoïdes qui lui donne ses arômes, ses propriétés astringentes et son goût amer.

En particulier le thé noir contient des rubigines, un flavonoïde complexe qui se développe lorsque les feuilles de thé fermentent et deviennent noires. D'après les chercheurs, les flavonoïdes sont capables de désactiver les radicaux libres susceptibles d'être à l'origine de problème de santé chroniques notamment cardiovasculaires.


Combien de vitamines dans le thé ?

Le thé vert est principalement riche en vitamines (A, C, B, E, PP). Il suffit de quatre ou cinq tasse de thé par jour pour couvrir 10 % de nos besoins quotidiens en vitamines.
Le thé renferme aussi des sels minéraux, notamment, du calcium, du potassium et du magnésium, mais également du fluor (0,3 g par tasse), en quantité suffisante pour prévenir les caries, en en consommant seulement une tasse par jour...

Après votre première infusion (20 à 30 secondes), il faut jeter l'eau en retenant les feuilles. Infusez ensuite ces feuilles à votre goût. Peut agréable au palais, essayez d'éviter tant que possible les thés sans théine ou encore du thé décaféiné.


Le thé est il un excitant ?


La feuille de thé contient un alcaloïde appelé " théine ". Il s'agit de la caféine que l'on retrouve dans le café, le maté et la cola. Absorbée en petite quantité, la théine participe à la stimulation des systèmes nerveux et cardiovasculaire. Une tasse de thé de 200 ml contient en moyenne 40 mg de cet excitant, alors que le café instantané en contient 64 mg, et le café-filtre jusqu'à 150 mg !

Le thé noir ordinaire et le thé vert en contiennent deux à trois fois moins que le café. La variété des thés étant si importante,il vaut mieux vous fier à vos réactions... Pratiquer toujours une première infusion en cas de forte sensibilité aux excitants. Pour libérer sa théine, la caféine étant très soluble dans l'eau, il suffit d'infuser brièvement une première fois votre thé.



Bienfaits du thé vert thé noir : tout savoir sur le thé Bienfaits du thé vert thé noir : tout savoir sur le thé Reviewed by Santé pratique on novembre 02, 2018 Rating: 5

Causes de la constipation et comment soigner la constipation

octobre 28, 2018
La constipation affecte le quotidien de nombreuses personnes et peut être vécue comme handicapante. Pour retrouver la forme, santé pratique vous informe sur les causes de la constipation, et comment soigner la constipation naturellement.


Causes de la constipation et comment soigner la constipation

Quelles sont les causes de la constipation ?


On parle de constipation lorsque la fréquence des selles est inférieure à trois fois par semaine. Cependant, le transit variant beaucoup d'une personne à l'autre, d'autres  troubles sont également pris en compte pour qualifier cette gêne désagréable : selles dures, difficile à évacuer, impression d'évacuation incomplète, ventre gonflé et également douloureux...

Si votre constipation est récente – hormis un changement de votre quotidien –, elle peut avoir une cause médicale, vous devez en parler à votre médecin. Elle peut être due à la prise de certains médicaments, c'est un effet secondaire qui est indiqué sur les notices : votre traitement pourrait alors se voir modifié.

La constipation peut également être liées à certaines affections qui seront recherchées en fonction d'autres symptômes que vous avez, notamment par bilan sanguin : par exemple, une hypothyroïdie, un intestin irritable, un diabète, un manque de magnésium ou, plus rarement, un cancer du côlon... Si vous avez toujours plus ou moins eu ce problème de transit ralenti, il peut s'agir d'un intestin paresseux, associé souvent à des erreurs d'hygiène de vie.


Comment soigner la constipation ?


Quelques règles d'or à suivre : lutter contre la constipation passe avant tout par de bonnes habitudes alimentaires. Attention, il faut la plupart du temps quelques jours, voire quelques semaines, pour constater un mieux. Et il faut ensuite persévérer.
  • Buvez au moins 1,5 l d'eau par jour, dès le matin au lever ou au petit déjeuner. Optez pour une eau riche en magnésium, type Hépar. Elle a démontré son efficacité pour accélérer le transit et diminuer les troubles associés. Ce qui n'est pas le cas des eaux gazeuses, riches en un autre type de magnésium.


  • Misez beaucoup sur les fibres. Il vous en faut 30 g par jour environ. En mangeant 2 à 3 portions de légumes (crudités, salade, légumes cuits) et 2 à 3 fruits (évitez les bananes), vous en aurez déjà pas loin de 20 g. Complétez avec du pain complet ou aux céréales, des biscottes au son, des céréales de petit déjeuner au son ; 2 à 3 pruneaux par jour ; des légumes secs au moins deux fois par semaine ; et régulièrement des fruits secs et oléagineux, comme des noix, des noisettes et des amandes (une bonne poignée d'amandes apporte 6 g de fibres). Au besoin, vous pouvez ajouter une cuillerée à café de son de blé dans une salade ou un yaourt une fois par jour : mais ponctuellement, en cas de souci passager, et non pas lorsque votre transit est normal car le son peut, à la longue, irriter le côlon.


  • Pensez aux ferments lactiques : ils entretiennent la flore intestinale et contribuent à la régularité du transit. Chaque jour, mangez 2 à 3 yaourts ou autres laits fermentés (produit avec des bifidobactéries ou lactobacilles). Vous pouvez aussi utiliser des ferments lactiques en complément alimentaire, sous forme de poudre ou de comprimés (type Ultra-levure ou Bion Tracit).


  • Pour la constipation, il faut bouger davantage en effectuant par exemple 30 minutes de marche rapide par jour. C'est efficace ! Cette activité physique fait travailler les muscles abdominaux et cela stimule les contractions de l'intestin. Essayez d'avoir des horaires réguliers, que se soit pour les repas ou pour aller aux toilettes : le corps se conditionne à certaines habitudes.


  • Si ces mesures ne suffisent vraiment pas pour la constipation, recourir à des médicaments laxatifs est une solution possible. Mais ils doivent être utilisés ponctuellement, durant moins d'un mois, et il faut opter pour ceux ayant peu d'effets secondaires : les macrogols, très efficaces est particulièrement recommandés, les laxatifs osmotiques (par exemple, TransipegLIB), ou les laxatifs de lest.
Demander conseil à votre pharmacien ou si les symptômes persistent consulter votre médecin.


La constipation et le stress

C'est un grand classique, d'ailleurs beaucoup de femmes le constatent : le simple fait de changer de rythme de vie, comme lors d'un départ en vacances ou d'un déplacement pour son travail, entraîne souvent un épisode de constipation. Tout simplement parce qu'on mange un peu différemment, qu'on a plus les mêmes horaires de repas, ou qu'on fait moins d'activité physique...

De même, une période de stress peut " bloquer " votre transit. Pour cause : le tube digestif communique avec le cerveau, et le transit est aussi dépendant des émotions ! Dans ces deux situations, appliquez les conseils alimentaires ci-dessus : cela signifie en général à ce que les choses rentrent vite dans l'ordre. Et, contre le stress, bougez, relaxez-vous.



Causes de la constipation et comment soigner la constipation Causes de la constipation et comment soigner la constipation Reviewed by Santé pratique on octobre 28, 2018 Rating: 5

Les bienfaits de l'activité physique sur la santé

octobre 24, 2018
Il faut savoir que pour maintenir un bon état de santé ou le
retrouver, l'activité physique, associée à des habitudes alimentaires saines, est l'une des clés essentielles pour des effets sur la santé. Quel que soit notre âge, notre corps a besoin de bouger !

Une activité physique régulière, si possible quotidienne, a forcément des effets sur la santé. L'évolution de nos modes de vie fait que nous sommes de plus en plus sédentaires et avons de moins en moins l'occasion d'être actif physiquement. Mais rassurez-vous, avoir une activité physique ne veut pas forcément dire, faire du sport intensif !



Bienfaits de l'activité physique


Les bienfaits de l'activité physique sur la santé

L'activité physique protège notre santé. Elle diminue à la foie le risque de maladies cardiovasculaires et d'hypertension artérielle, mais aussi celui du diabète de type 2, d'ostéoporose et même le risque de développement de certains cancers. Elle limite également la prise de poids et diminue le taux de graisses dans le sang tout en augmentant le " bon " cholestérol.

L'activité physique améliore notre condition physique, augmente la force musculaire en améliorant le souplesse, l'équilibre et la coordination, tout en agissant sur les fonctions cardiaques et respiratoires. Elle permet de rester physiquement plus autonome avec l'âge et aide à lutter contre le mal de dos.

Pratiquer une activité physique nous permet de garder la forme et la santé quasiment en permanence. Les bienfaits sur la santé sont multiples : elle favorise la résistance à la fatigue, diminue l'anxiété et la dépression, aide à se relaxer à ne plus penser à rien, être plus détendu, avoir un meilleur sommeil. Pour résumé, pratiquer une activité physique améliore la qualité de vie.




Les bienfaits de la marche


Les bienfaits de la marche


Pour se muscler en douceur, la marche à pied est une activité physique idéale. Avec la marche l'effort est régulier, on attaque ses réserves de graisses et on muscles ses jambes, ses fesses, ses abdominaux, son dos...


Programmez-vous de longues balades le week-end ou en soirée. Au quotidien essayez de marcher davantage. Pour les plus fidèles à la marche, au début on conseille environ 15 minutes par jour, puis ajouter 5 minutes tous les 4 jours jusqu'à marcher 30 à 45 minutes par jour. Marcher est aussi très recommandé pour les personnes qui ont des problèmes cardiaques.



Les bienfaits du vélo

Les bienfaits du vélo

Comme activité physique pour garder la forme et la santé, je vous conseille également de choisir le vélo. Vous pouvez le pratiquer seul , mais aussi en famille ou entre amis.

Faire du vélo ne veut pas forcément dire de rouler à une vitesse excessive sur plusieurs kilomètres, et après être fatigué. Non, il faut avant tout que se soit un plaisir qui vous permette de garder la forme et en même temps tenir la ligne !

En effet, faire du vélo améliore les capacités cardiovasculaires et respiratoires, il permet de brûler des graisses et favorise la perte de poids, il muscle tout le corps et non pas seulement les jambes. Il développe également l'équilibre ainsi que les réflexes. Avec un vélo vous pouvez rouler à la vitesse que vous désirer, et ce, en limitant grandement les impacts sur vos articulations.

Pour ceux ou celles qui n'aiment pas bouger ou si vous n'êtes pas un ou une adepte de longues balades, essayez quand même d'utiliser votre vélo, par exemple : pour aller à l'épicerie du village, à la poste, la bibliothèque ou la librairie etc...

Cela permet aussi de se changer les idées et de s'oxygéner (changer d'air), enfin, faire du vélo, de la marche... toute activité physique a un effet positif sur notre santé.



Les bienfaits de l'activité physique sur la santé Les bienfaits de l'activité physique sur la santé Reviewed by Santé pratique on octobre 24, 2018 Rating: 5

Soulager les jambes lourdes : traitements naturels

octobre 07, 2018
Voici quelques conseils santé efficace pour soulager les jambes lourdes.
En principe, le sang remonte correctement des pieds vers le cœur, et cela à l'aide des muscles entourant nos veines et grâce aux valvules, petits clapets dans les veines qui empêchent le sang de redescendre. 
Lorsque le sang ne remonte pas bien, et donc stagne dans les jambes, on parle d'insuffisance veineuse : vous ressentez des lourdeurs, douleurs ou picotements désagréables, vos jambes et chevilles peuvent enfler...



Ce problème est favorisé par une prédisposition génétique, les grossesses et la ménopause. Il est aggravé par le surpoids, la sédentarité, les stations debout ou assise prolongées (d'autant plus avec les jambes croisées) et par la chaleur, qui dilate vos veines et gêne ainsi le bon travail des valvules. Cependant, vous pouvez limiter vos souffrances.


Traitements pour soulager les jambes lourdes


Soulager les jambes lourdes : traitement naturel


Dès que vous êtes gênée par des douleurs ou gonflements aux jambes, n'hésitez pas à recourir aux soins suivants.


  • Les médicaments veinotoniques, même s'ils ne sont plus remboursés, ont une efficacité certaine sur ces symptômes. Et ils sont dénués de toxicité. En période de chaleur, prenez-les en continu. Si vous souffrez surtout de douleurs aux jambes, optez plutôt pour Daflon, en respectant les doses par apport à la notice. Si vous êtes ennuyée par des œdèmes, préférez Esberiven, là encore, en respectant les doses. En revanche, dès que vous bougerez davantage en vacances, vous pourrez les diminuer, voire les arrêter.


  • Les compléments alimentaires sont une autre option. Les plantes, telles que le petit houx, la vigne rouge, le marron d'Inde, l'hamamélis (par exemple, Rap Phyto, Angiobiane...), ont une action anti-inflammatoire et anti-œdème qui soulage les jambes lourdes.


  • Utilisez en plus un soin local en crème ou gel. Souvent à base des mêmes plantes pour un effet tonique, et avec du menthol qui apporte un effet fraîcheur durable (Esberiven, Phlébogel, Rap Phyto gel, Jouvence de l'Abbé Soury), ils peuvent être appliqués sur les jambes plusieurs fois par jour (pas de risque au soleil) : l'apaisement est appréciable. Les gels sont en général plus efficaces que les crèmes, car ils pénètrent mieux. Pour une efficacité optimale, appliquez bien le produit en commençant par la voûte plantaire, puis en remontant du pied vers le haut des cuisses.


  • Quant au port d'une contention, l'été on n'a pas trop envie d'y penser ! Mais en cas de travail dans un environnement très chaud, ou durant une grossesse, cela soulage beaucoup les jambes. Les marques (Sigvaris, Radiante, Thuasne ) proposent maintenant des modèles fins. Il faut opter pour une classe 2 : la classe 1 ne sert pas à grand-chose et la classe 3 est trop forte.

    Adoptez ces bons réflexes



    Ils peuvent réellement alléger vos jambes, et donc vos douleurs.


    • Misez sur une activité physique douce : au moins 30 minutes de marche par jour, montée des escaliers, natation, balade à vélo... Pour les jambes lourdes, ces exercices permettent d'activer les multiples petites veines sous le pied et de mettre en action la pompe musculaire du mollet qui fait remonter le sang. Limitez si possible les sports qui "tapent" sur les jambes : course à pied, tennis... Ils ont tendance à agresser la semelle veineuse plantaire et à l'abîmer. Cela dit, mieux vaut du sport (mettre de bonnes chaussures amortissantes) que pas de sport du tout !


    • Sous la douche, matin et soir, appliquez un jet d'eau froide en remontant des chevilles vers les cuisses. Encore plus efficace, alternez eau froide et eau chaude durant 5 secondes pour chacune des jambes, 2 ou 3 fois de suite : cela a un effet vasoconstricteur, puis vasodilatateur, qui effectue un bon drainage. Terminez toujours par l'eau froide durant une dizaine de secondes.


    • Si vous prenez des bains, sortez vos jambes de la baignoire.


    • Découvrez ce remède de grand-mère efficace pour faire dégonfler vos jambes : prenez un bain de pieds dans une bassine d'eau fraîche salée (une poignée de gros sel). Cette solution hypertonique a pour effet de désengorger.


    • Le soir, avant  d'aller vous coucher, levez les jambes à la verticale (si vous pouvez) contre un mur et faites une série de 10 rotations et de 10 flexions-extensions de la cheville : ce petit exercice soulage immédiatement.


    • Dormez avec les pieds du lit surélevés d'environ 5 cm (un bottin peut faire l'affaire).

    Avec ces conseils efficaces, soulager vos jambes lourdes !


    Soulager les jambes lourdes : traitements naturels Soulager les jambes lourdes : traitements naturels Reviewed by Santé pratique on octobre 07, 2018 Rating: 5

    ostéoporose prévention, alimentation, traitement

    octobre 06, 2018
    Pour rester en bonne santé et retarder l'ostéoporose, il faut tout d'abord adopter une bonne hygiène de vie : avoir une activité physique, une alimentation équilibrée et diversifiée. A la fois riche en calcium pour bien nourrir les os, en vitamine D pour aider le calcium à se fixer sur les os, mais aussi en protéines.
    Ces dernières, fournies notamment par les viandes, les poissons et les oeufs, sont en effet essentielles pour entretenir la masse musculaire qui, elle-même, soutient la masse osseuse.


    Comment peut-on retarder l'ostéoporose ?


    ostéoporose prévention, alimentation, traitement


    Privilégier ses apports en calcium...



    • Pourquoi ? L'os, qui se renouvelle perpétuellement, perd tous les jours du calcium. Il faut donc le réapprovisionner en permanence pour lui assurer un bon maintien. Mais, quand l'apport est insuffisant, le corps puise ses besoins dans sa réserve située sur les os, qui sont constitués à 99% de calcium. Résultat : en cas de carence, c'est l'ensemble de la masse osseuse qui se trouve affaibli.


    • Comment le réapprovisionner ? En consommant des produits laitiers qui couvrent les trois quarts de nos besoins. Ils sont à privilégier, car leur calcium est particulièrement bien absorbé par l'organisme (avec un taux de 30 à 35 %). Comté, beaufort, parmesan, emmental sont les plus riches. Le reste des apports est fourni par les fruits et les légumes, les légumineuses, les poissons et certaines eaux minérales.



    Et en vitamines D


    • Pourquoi ? Elle est le partenaire du calcium, qui, lorsqu'elle vient à manquer, se fixe moins bien sur les os. Selon le Centre de recherche et d'information nutritionnelle, en moyenne un tiers de nos besoins quotidiens en vitamine D est couvert par l'alimentation. Le reste est produit par les cellules profondes de l'épiderme sous l'action des rayons du soleil (ultraviolets).


      • Comment ? On trouve de la vitamine D dans les poissons gras (saumon, maquereau, sardine...), les œufs, le foie. Les sources de vitamines D étant restreintes, une supplémentation peut parfois être nécessaire, surtout pour les personnes âgées qui s'exposent très peu au soleil.



      Se maintenir à un poids suffisant et faire de l'exercice physique


      • Pourquoi ? Un poids en dessous de la normale et un manque d'activité physique entraînent une fonte de la masse musculaire. Résultat, les muscles n'assurent plus correctement leur rôle de soutien des os. Même jeune, il faut éviter les régimes restrictifs qui peuvent d'une part entraîner une ménopause précoce et d'autre part exposer aux carences. Deux facteurs qui peuvent, par la suite, favoriser  le développement de l'ostéoporose.



      Arrêter de fumer et limiter l'alcool


      • Pourquoi ? Le tabac et l'alcool empêchent la bonne absorption du calcium. Le tabagisme augmente également le risque de ménopause précoce (avant 50 ans), facteur favorisant la survenue de l'ostéoporose.


      • Comment ? Pas de tabac et un verre par jour pour les femmes et deux pour les hommes, au maximum.

      Bon à savoir : Il faut diversifier les sources de calcium.
      Le calcium contenu dans les végétaux est moins bien absorbé à cause de leurs fibres, de l'acide oaxalate (présent dans l'oseille et les épinards) et de l'acide phytique (dans les céréales et les légumineuses). 
      Il ne peuvent donc pas représenter la seule source de calcium pour couvrir correctement ses besoins.



      ostéoporose prévention, alimentation, traitement ostéoporose prévention, alimentation, traitement Reviewed by Santé pratique on octobre 06, 2018 Rating: 5

      Comment se débarrasser de l'eczéma naturellement ?

      juillet 27, 2018
      L'eczéma est une maladie de peau qui présente des symptômes tels que : plaques rouges qui apparaissent et qui grattent la peau, qui pèle, se craquelle et saigne aussi parfois. L'eczéma est généralement localisé sur les jambes, les plis du genou ou parfois dans les plis du coude ou même aux aisselles.

      L'eczéma peut être provoqué par plusieurs choses et pour en guérir il est impératif d'en trouver la cause. Bien souvent c'est le stress, le froid, les carences en iode ou même les allergies alimentaires et parfois les quatre en même temps. Heureusement il y a toujours des solutions !



      Comment se débarrasser de l'eczéma naturellement ?




      Comment soigner l'eczéma naturellement ?


      Pour soigner l'eczéma naturellement, sachez que l'iode contenu dans l'eau de mer est excellent. Donc si vous avez la chance d'habiter près du bord de mer n'hésitez pas à aller respirer l'air marin à tout moment de l'année cela ne peut que vous faire du bien. Il faut également bien se protéger du froid parce que c'est un facteur déclencheur ou au moins aggravant.

      Misez tout simplement sur l'huile d'olive, c'est la meilleure contre l'eczéma puisqu'elle est très proche du sébum, elle apaise la peau immédiatement, ça soulage l'envie de gratter et sa aide la peau à se réparer en la nourrissant. Donc une bonne couche à laisser pénétrer et à renouveler régulièrement c'est le meilleur des traitements naturel.

      N'oubliez pas qu'une peau qui a de l'eczéma est très fragile donc éviter tous ceux qui peu la desséchée ou l'agresser comme l'eau trop chaude lors de la douche ou du bain, les gommages trop fort...

      L'alimentation également est indispensable dans le maintien d'une belle peau. L'eczéma peut être parfois le signe d'une allergie alimentaire : laitage, œuf, poisson, gluten... la liste est très longue, donc ça c'est plutôt à vous de tester votre alimentation et essayer aussi de consommer des aliments riches en minéraux comme le chou ou la plupart des légumes verts.

      L'argile verte est également excellente pour le traitement de l'eczéma, il suffit de la mélanger à de l'eau tiède pour obtenir une pâte et la laisser posée en bonne couche épaisse sur les plaques pendant environ 20 bonnes minute. Elle est très riche en minéraux ce qui manque généralement à la peau qui a l'eczéma. Par contre il ne faut surtout pas la laisser séchée sinon ça aggrave le problème.

      La gestion du stress aide aussi à faire partir l'eczéma, il existe plein de méthode adapté à vos besoins et votre mode de vie donc n'hésiter pas à tester plusieurs choses.

      Voilà, avec ces quelques gestes simples il est tout à fait possible de se débarrasser de l'eczéma et de retrouver une belle peau. J'espère que ces conseils pourront vous aider, alors prenez soin de vous !



      Comment se débarrasser de l'eczéma naturellement ? Comment se débarrasser de l'eczéma naturellement ? Reviewed by Santé pratique on juillet 27, 2018 Rating: 5

      Les signes de l'hépatite : jaunisse ou ictère

      juin 25, 2018
      Le jaunissement de la peau et du blanc de l'œil (jaunisse ou ictère) est le premier signe visible d'une hépatite : c'est le fait de l'accumulation dans le sang de bilirubine, un pigment de la bile, sous-produit que le foie fabrique en dégradant les globules rouges pour recycler le fer qu'ils contiennent. Elle se retrouve dans la bile, un suc digestif fabriqué par le foie, et est excrétée dans les selles et l'urine. La jaunisse se développe lorsque la bilirubine s'accumule dans le sang.



      Les signes de l'hépatite : jaunisse ou ictère



      Causes de la jaunisse


      Il existe trois types de jaunisse : le plus courant est dû à une hépatite ou à une maladie du foie ; l'ictère d'origine obstructive est dû à un calcul ou à une atteinte de la vésicule biliaire ; le dernier type, plus rare, est induit par des anomalies du métabolisme de la bilirubine.
      Plus de 1 500 000 Français sont atteints tous les ans de maladies du foie et de la vésicule biliaire, mais tous ne font pas une jaunisse. Parmi ceux qui sont affectés, l'hépatite est la première cause.

      On a identifié jusqu'à ce jour cinq formes d'hépatite virale. L'inflammation du foie peut aussi être due à l'alcool ou à la drogue, à une réaction à un médicament, à des infections bactériennes, parasitaires ou fongiques. Certaines souches d'hépatite virale sont très contagieuses : elles peuvent se propager par de l'eau ou des coquillages contaminés (hépatite A). L'hépatite peut aussi se transmettre par transfusion sanguine, au cours de relations sexuelles ou par l'usage des seringues contaminées (hépatite B).




      Symptômes de l'hépatite


      Outre l'ictère, les symptômes de l'hépatite incluent : fièvre, fatigue, nausées, vomissements, diarrhée et perte d'appétit. L'urine devient ambrée et les selles sont décolorées parce que la bilirubine n'est pas excrétée. Les hépatites graves peuvent entraîner la mort.

      L'ictère accompagne parfois la maladie de Gilbert (un trouble bénin du métabolisme de la bilirubine), qui touche de 3 à 5 % de la population. Dans ce cas, la jaunisse n'est pas une maladie du foie. Il existe plusieurs autres formes rares de jaunisse d'origine génétique.



      L'ictère du nouveau-né

      Il est fréquent chez les bébés dans les premiers jours de la naissance, en particulier chez les prématurés. Il est dû à l'immaturité des cellules hépatiques. Il n'y a généralement pas d'autres symptômes et il disparaît spontanément en une semaine. Exposer le bébé aux ultraviolets accélère la guérison, car ces rayons modifient la bilirubine sous une forme plus facile à excréter.

      Nourrir le bébé rapidement après la naissance et de façon répétée réduit le risque de jaunisse en stimulant l'intestin à faire des selles, qui augmentent l'excrétion de bilirubine. Il arrive que la jaunisse soit une réaction du nouveau-né au lait maternel ; il faut alors passer pendant un jour ou deux à une formule lactée, puis reprendre l'allaitement.



      Alimentation hépatite

      Approches nutritionnelles. Une hépatite virale guérira d'elle-même, en plusieurs semaines, avec du repos et une alimentation nutritive et équilibrée. Malheureusement, beaucoup de patients manquent d'appétit au moment même où il leur faudrait absorber des calories supplémentaires pour aider le foie à récupérer et à régénérer ses cellules endommagées.

      On a constaté que leur appétit régresse et que la nausée augmente au fur et à mesure que la journée s'écoule : le petit déjeuner est donc le repas qui est le mieux toléré.

      Manger beaucoup de protéines. En convalescence d'une hépatite, une alimentation saine, avec des protéines d'origine animale et végétale, est indispensable. Les meilleures sources de protéines sont : viande maigre, volaille, poisson, produits laitiers, légumineuses et céréales.

      Si l'on manque d'appétit, répartir plusieurs petits repas incluant des goûters (lait frappé ou boisson enrichie) au cours de la journée est une bonne solution. Les aliments frits et très gras, difficiles à assimiler, doivent être évités ; mais un petit peu de corps gras est bon, car ils apportent des calories. En général, les lipides des produits laitiers et des œufs sont plus faciles à digérer que ceux des aliments frits et de la viande grasse.

      Éviter l'alcool. On évitera toute boisson alcoolisée pendant la phase évolutive de la maladie, car l'alcool est encore plus toxique sur des cellules hépatiques fragilisées. Après la guérison, on pourra en boire à nouveau, bien que certaines maladies du foie demandent une abstinence totale pour le reste de la vie. Il semble que les préparations médicinales à base de chardon-Marie peuvent être utiles dans les dysfonctions hépatiques.



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      Soulager les hémorroïdes rapidement, quelles solutions ?

      juin 21, 2018
      Après 50 ans un Français sur deux souffrira d'une crise d'hémorroïdes, une pathologie courante mais il reste encore difficile d'en parler à son médecin.

      Mais quelles sont les solutions pour soulager les hémorroïdes ?

      • Quel régime alimentaire suivre quand on est sujet aux hémorroïdes ?
      • Les bains de siège sont-ils conseillés ?
      • Si l'on ne fait rien à part quelques crèmes, les hémorroïdes peuvent-elles disparaître avec le temps ?
      Je vous laisse découvrir les réponses à toutes ces questions posées, avec le Dr Philippe Godeberge.






      Soulager les hémorroïdes rapidement, quelles solutions ? Soulager les hémorroïdes rapidement, quelles solutions ? Reviewed by Santé pratique on juin 21, 2018 Rating: 5

      Ongles abîmés, décollés, épaissis, mycose ou onychomycose

      mai 07, 2018
      La mycose des ongles ou onychomycose est une infection des ongles des pieds ou des mains par des champignons microscopiques qui touche près d'une personne sur 10.

      Elle peut se manifester par :
      une modification de la couleur de l'ongle (jaunissement, tâches, blanchiment...).
      Ou encore par une modification de l'aspect de celui-ci (épaississement, fendillement, décollement...).
      Elle touche 7 fois plus les ongles des orteils que ceux des doigts.



      Ongles abîmés, décollés, épaissis, mycose ou onychomycose


      Les responsables sont des agents microscopiques qui peuvent être :

      Des dermatophytes.
      Ces champignons microscopiques, à transmission interhumaine, sont les agents pathogènes les plus souvent rencontrés dans les onychomycoses des pieds.

      Des levures.
      Les levures du genre Candida sont surtout retrouvées au niveau des mains, le plus souvent associées à une inflammation du pourtour de l'ongle.

      Des moisissures.
      Plus rares, elles peuvent également être responsable du développement d'onychomycoses.




      Causes d'une mycose ou onychomycose


      Contrairement au idées reçues, la présence de mycose des ongles n'est pas liée à une mauvaise hygiène des pieds. Elle se développe dans certains contextes, chez des personnes avec des prédispositions génétiques.

      Coupable N°1 chaleur et humidité : climat chaud, port de chaussures fermées.

      Traumatismes répétés : activités sportives (course à pied, arts martiaux, sport nautiques).

      Âge : la prévalence des mycoses des ongles augmente avec l'âge. Si elle est inférieure à 1 % avant 18 ans, elle peut toucher plus de 30 % des personnes de plus de 70 ans.

      Certaines maladies : diabète, pathologies des ongles (psoriasis, lichen...), troubles vasculaires périphériques (tabagisme, artérites...), VIH, traitements immunosuppresseurs (corticoïdes au long cours).

      Certains facteurs environnementaux responsables du développement d'onychomycoses, atteignent plus volontiers les ongles de pieds, d'autres ceux des mains.



      Ongles des pieds

       Les traumatismes répétés liés au port de chaussures trop serrées, à la pratique de certains sports de combats ou au football peuvent entraîner des onychomycoses. Le risque est d'autant plus élevé qu'il existe des déformations des pieds (hallux valgus par exemple).

       Port de chaussures fermées

       Contact avec le sol contaminé (utilisation de douches collectives, tapis ou moquettes...)

      Les sports les plus à risque sont : les arts martiaux, les sports nautiques et la course de fond.


      Ongles des mains

       Le port de faux ongles est un facteur de risque.


      Comment retrouver de jolis pieds ?


      Certaines mesures peuvent être prises pour prévenir l'apparition des onychomycoses et éviter les récidives :

       Porter des chaussures ventilées qui permettent de limiter la chaleur et l'humidité.

       Bien se sécher les pieds lorsqu'il sont mouillés, sans oublier l'espace entre les orteils.

       Porter des chaussures lavables ou jetables dans les salles de bain et vestiaires collectifs.

       Désinfecter régulièrement ses chaussures à l'aide de spray adapté.


      Différents traitements existent. Leur utilisation dépend de l'atteinte de l'ongle :

       Débridement partiel ou total de l'ongle en fonction de l'envahissement (mécanique, chimique ou chirurgical).

       Traitements topiques (crèmes antifongiques sur le lit, vernis antifongique sur la tablette jusqu'à repousse complète...).

       Traitement systémique en association avec les traitements topiques en cas d'échec des traitements précédents ou en cas d'atteinte trop importante.

      Il existe des traitements topiques (vernis médicamenteux) qui se rincent à l'eau et ne nécessitent pas l'emploi de dissolvant fragilisant l'ongle.


      Est-ce une mycose ?


      Une apparence modifiée de l'ongle ne suffit pas pour poser un diagnostic d'onychomycose. Pour identifier une mycose, un prélèvement mycologique doit impérativement être réalisé. Ce prélèvement (qui consiste en un grattage de l'ongle infecté) permet également de définir le champignon responsable de l'infection et le traitement le plus adapté.
      En cas de doute, consultez votre médecin !



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