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Qu'est-ce que le diabète ? Différents types de diabète

avril 04, 2019
Le diabète est une maladie causée par un trouble de l'assimilation, de l'utilisation et du stockage des sucres apportés par l'alimentation. Cela se traduit par un taux de glucose dans le sang (glycémie) élevé : on parle d'hyperglycémie. Quand on mange, le taux de sucre dans le sang augmente, les glucides sont alors transformés essentiellement en glucose. Le pancréas sécrète de l'insuline, hormone dont le rôle est d'ouvrir la porte de nos cellules.

Elle agit comme une clé en permettant au glucose présent dans le sang de pénétrer dans les cellules, dans les muscles, dans les tissus adipeux et dans le foie ou il va pouvoir être transformé et stocké puis utilisé comme source d'énergie. Le glucose diminue alors dans le sang. Ainsi la glycémie peut augmenter légèrement, puis revenir à un taux normal et le glucose être converti en réserves et en énergie. Chez les personnes atteintes de diabète, ce système ne fonctionne pas.


Qu'est-ce que le diabète ? Différents types de diabète


Les différents types de diabète


On distingue principalement deux types de diabète :
  • Le diabète de type 1 qui touche environ 6 % des diabétiques,
  • Le diabète de type 2 qui en touche 92 %.
Les autres types de diabète concernent les 2 % restants (MODY, LADA ou diabète secondaire dû à certaines maladies ou prises de médicaments).


Le diabète de type 1 - une maladie chronique


Le diabète de type 1, appelé autrefois diabète insulinodépendant (DID), est habituellement découvert chez les personnes jeunes : enfants, adolescents ou jeunes adultes. Ce diabète résulte de la disparition des cellules bêta du pancréas entraînant une carence totale en insuline.

L'organisme ne reconnaît plus ces cellules bêta et les détruit (les cellules bêta sont détruites par des anticorps et des cellules de l'immunité, les lymphocytes, fabriqués par l'organisme) : on dit que le diabète de type 1 est une maladie auto-immune. Le glucose ne pouvant entrer dans les cellules retourne dans le sang. Le taux de glucose dans le sang s'élève alors. L'hyperglycémie est causée par l'insuline qui agit mal.


Le diabète de type 2 - une maladie évolutive


Le diabète de type 2 apparaît généralement chez les personnes âgées de plus de 40 ans. Cependant les premiers cas d'adolescents et d'adultes jeunes touchés apparaissent en France. Il n'existe pas une cause précise mais un ensemble de facteurs favorisants. Le surpoids, l'obésité et le manque d'activité physique sont la cause révélatrice du diabète de type 2 chez des personnes génétiquement prédisposées.

Le développement du diabète de type 2 peut passer longtemps inaperçu : on estime qu'il s'écoule en moyenne 5 à 10 ans entre l'apparition des premières hyperglycémies et le diagnostic. Dans le diabète de type 2 l'hyperglycémie est due au pancréas qui ne fabrique pas assez d'insuline par rapport à la glycémie : c'est l'insulinopénie ou l'insulino-résistance.



Le diabète gestationnel

Le diabète gestationnel, appelé aussi " diabète de grossesse ", survient chez la femme enceinte. Le dépistage est particulièrement effectué auprès des femmes à risque (grossesse tardive, IMC élevé, antécédents personnels et familiaux de diabète gestationnel, antécédents de macrosomie fœtale).

Le diabète gestationnel est une intolérance aux glucides, c'est à dire un trouble de la régulation du glucose (glycémie) entraînant un excès de sucre dans le sang ou hyperglycémie chronique. Il doit être surveillé et traité car il comporte des risques pour la mère comme pour l'enfant. Le diabète gestationnel peut passer inaperçu, être asymptomatique ou présenter des symptômes similaires à ceux des autres types de diabète.

Les risques pour la mère et pour l'enfant se situent essentiellement dans la période périnatale. Le glucose en excès chez la mère est transmis au fœtus en surplus. Le poids et la croissance de l'enfant à naître sont alors excessifs. La macrosomie (poids à la naissance supérieur à 4 kg) peut entraîner un accouchement difficile : la dystocie des épaules peut engager le pronostic vital de l'enfant.

D'autres complications pour l'enfant sont possibles (détresse respiratoire, hypoglycémie néonatale, risque de développer plus tard un diabète de type 2). La complication la plus grave pour la mère est la survenue d'une pré-éclampsie (ou toxémie gravidique) pouvant associer prise de poids, œdèmes et hypertension artérielle. D'autres complications pour la mère sont possibles : accouchement par césarienne, risque de développer un diabète de type 2 après la grossesse (7 fois plus que sans diabète gestationnel), accouchement prématuré.

Autosurveillance glycémique et prise en charge diététique.
La femme enceinte doit pratiquer l'autosurveillance glycémique 4 à 6 fois par jour. Le premier traitement et la prise en charge diététique ainsi que la pratique d'une activité physique régulière adaptée au profil de la femme enceinte. L'insuline est réservée aux femmes pour qui les mesures hygiéno-diététiques ne suffisent pas pour atteindre l'équilibre glycémique.


Les complications du diabète

À plus long terme, un diabète mal équilibré peut engendrer des complications. Ces risques peuvent toucher différentes parties du corps.

La neuropathie
Les neuropathies diabétiques sont un groupe de désordres qui atteint les nerfs, le plus fréquemment au niveau des membres inférieurs mais aussi de l'appareil digestif, du système urinaire, du rythme cardiaque, de l'activité sexuelle. Les patients peuvent ressentir de l'engourdissement et des picotements, des douleurs, une faiblesse musculaire, une extrême sensibilité ou au contraire une perte de sensibilité, elles peuvent rendre certaines blessures au niveau du pied indolores.

La néphropathie
Les risques de néphropathie sont neuf fois plus élevés pour un diabétique. C'est aujourd'hui la première cause de dialyse en France. La néphropathie diabétique est une maladie du rein due à une altération des glomérules rénaux qui filtrent normalement le sang pour fabriquer l'urine. On parle de " complication rénale du diabète " ou de " néphropathie diabétique ". Au premier stade, l'atteinte se situe au niveau du filtre rénal.

La rétinopathie diabétique
Elle résulte d'une affection oculaire grave due à un endommagement de la structure de la rétine. En France, elle touche un diabétique de type 2 sur deux et est la première cause de cécité avant 65 ans.

Les complications cardiovasculaires
Le diabète augmente les risques d'hypertension artérielle, d'athérosclérose (rétrécissement des artères), de maladie coronarienne, d'infarctus du myocarde (crise cardiaque) et d'AVC. Les complications du cœur et des artères sont 2 à 3 fois plus fréquentes chez les diabétiques que dans le reste de la population.


Les traitements du diabète


Il n'existe actuellement aucun remède définitif contre le diabète. Le traitement du diabète repose sur l'alimentation, l'exercice physique et des traitements médicaux : médicaments par voie orale ou injectable (insuline). Un traitement qui s'adapte en permanence au profil du patient et à l'évolution de la maladie. Il n'y a donc pas de traitement " unique " contre le diabète mais un ensemble de mesures qui compose le traitement antidiabétique.

Traitements médicamenteux : antidiabétique oraux
Les médicaments pour les patients de type 2 ont tous pour effet de diminuer la glycémie ou d'aider à la contrôler. Certains ont pour action de diminuer la résistance à l'insuline, ce qui aide l'organisme à utiliser plus efficacement le glucose, sans risque d'hypoglycémie.

Traitement à l'insuline
Le traitement à l'insuline par injections est nécessaire après un échec aux médicaments oraux. On peut l'administrer de façon transitoire en cas d'hyperglycémie importante, d'infection, d'hospitalisation ou d'intervention chirurgicale, par exemple. En effet, des injections d'insuline peuvent s'imposer lorsque les médicaments ne suffisent plus, car la sécrétion d'insuline diminue avec le temps chez les diabétiques de type 2. On procède généralement à une injection par jour, souvent administrée le soir. Les patients peuvent aussi être traités par pompe à insuline.


Traitement par pompe à insuline
Le traitement par pompe à insuline peut être adapté à chaque patient et à son mode de vie. La pompe permet de programmer les doses injectées en fonction des activités et des différents moments de la journée, avec la possibilité de se déconnecter dans certains cas. Une pompe à insuline est un appareil portatif, qui délivre de l'insuline rapide 24 heures sur 24. La quantité d'insuline délivrée peut être adaptée aux besoins particuliers de chacun.

Mieux comprendre : le diabète ne cesse de progresser dans le monde et touche 422 millions de personnes. En France, le diabète est la maladie chronique la plus répandue avec 3,5 millions de diabétiques. C'est une maladie avec laquelle le diabétique doit apprendre à vivre tout au long de sa vie mais quand le patient est pris en charge correctement, il peut réussir à vivre sereinement avec sa maladie.



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Quel sont les bienfaits du sommeil sur la santé

décembre 28, 2018
Bien dormir, c'est prendre soin de notre corps qui a besoin de repos pour se régénérer. Les muscles et les os se réparent, notre système immunitaire se renforce, les cellules se renouvellent. Le sommeil agit directement sur la concentration, nos capacités intellectuelle et également sur notre nervosité.



Bien dormir, c'est le secret de la forme !
Un adulte a besoin en moyenne de sept à huit heures de sommeil par nuit. Il est très important de respecter ces besoins et de favoriser l'endormissement en se couchant suffisamment tôt, en évitant les excitants (caféine etc).

Pour bien dormir, il faut également faire attention à la qualité de votre literie directement liées à la qualité de votre sommeil.

Respecter notre sommeil fait parti d'une bonne hygiène de vie. Notre rythme de vie et nos habitudes on bien changé au fil des années avec le progrès (internet, téléphone portable...). À cause de toutes ces nouveautés, bien des gens ont tendance à réduire leur heures de sommeil. Malheureusement, on ne mesure pas assez les conséquences du manque de sommeil sur notre santé, forme et bien-être.

Avec ces quelques conseils, je vous souhaite de retrouver la forme !



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DMP : qu'est ce que le dossier médical partagé

décembre 10, 2018
Le DMP, c'est le nouveau carnet de santé numérique. Il conserve et sécurise les informations d'un patient afin d'assurer la continuité, la qualité et la coordination des soins.

Après une expérimentation sur plusieurs territoires, le dossier médical partagé (DMP) s'est généralisé depuis le début du mois de novembre 2018. Il permet au patient de partager ses informations de santé avec son médecin traitant et tous les professionnels qui le prennent en charge. Il est confidentiel, sécurisé et gratuit.

DMP : qu'est ce que le dossier médical partagé



Comment créer son dossier médical partagé


Avec l'aide d'un conseiller dans les agences de votre caisse de sécurité sociale, auprès d'un professionnel de santé ou d'un établissement équipé d'outils informatiques adaptés. Pour cette création, la carte vitale est indispensable. Une fois ouvert, le dossier peut être consulter par l'adhérent, sur le site www. dmp.fr, ou via l'application mobile dédiée. Il est accessible 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.


Que contient le dossier médical partagé


Le DMP contient les informations utiles à la prise en charge : comptes rendus hospitaliers et radiologiques, résultats d'analyses de biologie, antécédents et allergies, actes importants réalisés, médicaments prescrits et délivrés, coordonnées des proches à prévenir en cas d'urgence... Tout les bénéficiaires de l'assurance maladie peuvent, s'il le souhaitent, avoir un dossier médical partagé. Entièrement gratuit, il n'est pas obligatoire.


Qui peut se connecter au dossier médical partagé

Uniquement le patient et les professionnels de santé que celui-ci a autorisés. Chacun d'entre eux pourra prendre connaissance des seules informations qui lui sont utiles pour la prise en charge. Par exemple, un orthophoniste n'aura pas accès aux résultats d'examens biologiques, un pédicure à des comptes rendus d'hospitalisation...

Assurance maladie, assureurs, employeur ou médecin du travail ne peuvent consulter le DMP. Les autorisations d'accès peuvent être paramétrées par l'assuré (via le site internet ou l'application mobile). Il garde la main sur les informations de son dossier.


Comment le dossier médical partagé est-il alimenté

Le DMP est alimenté par le patient lui-même et par les professionnels de santé, avec les informations qu'ils jugent utiles pour la prise en charge. L'assurance maladie, quand à elle, verse au dossier l'historique des remboursements et des prescriptions sur deux ans.


Quel avantage procure le dossier médical partagé

Conservé sur un espace sécurisé, le DMP regroupe l'historique de soins d'un patient. Mises à la disposition des professionnels de santé, ces informations permettent d'améliorer la coordination et la continuité des soins.

En prenant connaissance des antécédents médicaux, des comptes rendus, des traitements en cours..., ils disposent de toutes les données pertinentes pour une prise en charge optimale (même sans connaître le patient) et évitent ainsi les examens inutiles, les redondances thérapeutiques, les interactions médicamenteuses, etc. En outre, si le patient a autorisé la consultation de son dossier en cas d'urgence, un temps précieux peut être gagné afin d'optimiser l'efficacité de la prise en charge.




DMP : qu'est ce que le dossier médical partagé DMP : qu'est ce que le dossier médical partagé Reviewed by Santé pratique on décembre 10, 2018 Rating: 5

Allergie aux pollens : symptômes, traitements

décembre 01, 2018

Au niveau santé c'est pas la forme : nez qui coule, qui se bouche, qui démange ; éternuements ; yeux irrités et qui, souvent, larmoient ; gorge qui gratte...

L'allergie aux pollens touche près de trois personnes sur dix. Avec des troubles de sévérité variable, mais qui peuvent gêner les activités quotidiennes et engendrer de la fatigue. Pourtant, beaucoup de personnes se soignent tant bien que mal, car il faut en moyenne sept ans avant que le diagnostic ne soit posé !




comment soigner l'allergie aux pollens ?

Allergie aux pollens, traitements



Que faire pour vous soulager ?

Vous pouvez prendre des comprimés d'antihistaminiques, vendus sans ordonnance. Ils sont efficaces pour atténuer l'écoulement nasal, les éternuements et les démangeaisons (pas d'action sur l'obstruction nasale), ainsi que les symptômes oculaires. 
Les molécules en vente libre ne sont pas les plus récentes, et certaines ont des effets secondaires de somnolence. Privilégiez la cétirizine ou la loratadine, et évitez la polaramine. Si vous êtes ennuyée pendant plusieurs semaines, traitez-vous en continu.

Des antihistaminiques en spray nasal ou collyre sont aussi en vente libre. Ils peuvent venir en complément des comprimés.

Usez des sprays d'eau de mer. Ils lavent la muqueuse nasale et éliminent les grains de pollens qui l'agressent. Ils peuvent aussi éviter le passage à une surinfection, favorisée par l'allergie. Les sprays spécifiques " nezallergiques ", enrichis en cuivre et en manganèse, peuvent être un plus pour protéger la muqueuse.

Nettoyez vos yeux au sérum physiologique, y compris vos cils " garnis " de particules de pollens.

Des dispositifs médicaux en spray forment un gel sur la muqueuse nasale pour constituer une protection " mécanique " en prévention (NoAL, Stérimar Stop Protect). Pourquoi ne pas essayer... vous éviterez peut-être une rhinite allergique.




Allergie aux pollens, ce qu'il faut éviter



Les comprimés associant un antihistaminique et un vasoconstricteur (pseudoéphédrine) pour déboucher le nez. Bien qu'en vente libre pour la rhinite allergique, ils présentent de nombreuses contre-indications et exposent à des effets secondaires. 
Le vasoconstricteur resserre les vaisseaux du nez, mais aussi de l'ensemble du corps : il peut augmenter la tension artérielle, diminuer l'irrigation du cœur avec de possibles risques d'angine de poitrine, ou d'infarctus.

Les formes nasales associant ce duo : elles peuvent provoquer des lésions dans la paroi nasale.

La piqûre de cortisone retard (comme Kenacort). En effet, la substance est délivrée dans le corps durant 3 mois, avec beaucoup d'effets secondaires possibles : cela peut déséquilibrer un diabète, une hypertension, ou encore causer une plaie dans la fesse... Inutile et dangereux !




Que faire en cas d'allergie aux pollens


Pour ne pas exacerber vos symptômes, évitez l'exposition aux pollens. En effet, des pics de pollens et de pollution associés décuplent les troubles. Pour cela, quelques mesures sont à prendre lors de périodes à risque... 

Aérez votre maison tôt le matin ou tard le soir, pas en milieu de journée où il y a beaucoup de pollens dans l'air.

Évitez les promenades au bois ou au parc en cas d'allergie aux pollens d'arbres, ou de pique-niquer dans la nature en cas d'allergie aux graminées. En voiture, roulez vitres fermées. En revanche, à vélo, vous équiper d'un masque ne protège pas : ils ne filtrent ni les pollens, ni les fines particules polluantes.

Lavez votre visage en rentrant le soir, rincez vos cheveux ou, au moins, brossez-les bien pour ne pas garder les pollens sur vous et éviter qu'ils ne se déposent sur l'oreiller.



Allergie aux pollens, quand faut-il consulter ?

Si vos troubles durent dans le temps, le médecin peut vous prescrire des antihistaminiques récents (bilastine), qui n'entraînent pas du tout de somnolence, et des corticoïdes en sprays, efficaces sur le nez très bouché. Si, à la longue, ces derniers vous provoquent de petits saignements (ils affinent la muqueuse), arrêtez deux ou trois jours. Pour des crises violentes, des corticoïdes en comprimés peuvent être préconisés, mais quelques jours seulement.

Si vous avez des quintes de toux ou des essoufflements, consultez : votre allergie peut évoluer vers un asthme et un traitement antiasthmatique s'impose.

Si, en mangeant des fruits, vous avez des picotements dans la bouche, un gonflement des lèvres, allez voir un allergologue. Allergique aux pollens, on peut développer des allergies croisées aux fruits à cause de la présence de composés communs. Cela se limite souvent à des réactions locales, mais peut entraîner une réaction générale.

Si vous êtes ennuyée pendant plusieurs mois, prenez les devants pour l'an prochain avec un rendez-vous chez un allergologue en automne. Une désensibilisation (prises de petites doses d'allergènes en gouttes ou comprimés) peut être prescrite afin que votre système immunitaire finisse par tolérer les pollens. Si vous débutez en automne ou hiver, vous aurez déjà une amélioration au printemps suivant. Mais il faut poursuivre sur trois ans pour être ensuite tranquille plusieurs années.



Allergie aux pollens : symptômes, traitements Allergie aux pollens : symptômes, traitements Reviewed by Santé pratique on décembre 01, 2018 Rating: 5

AVC causes : symptômes de l'accident vasculaire cérébral

novembre 26, 2018
Les principaux facteurs de risque d'AVC sont l'obésité, l'hypertension, le tabagisme, le diabète et l'hypercholestérolémie.
Dans les pays industrialisés, les accidents vasculaires cérébraux (AVC) sont la troisième cause de mortalité (de 10 à 12 %) et la première cause de handicap. En France, plus de 130 000 personnes en sont victimes chaque année et 50 000 en meurent. 90 % de ceux qui y survivent gardent de lourdes séquelles.


AVC causes  symptômes de l'accident vasculaire cérébral


Quelles sont les causes d'un AVC


Environ 80 % des AVC sont ischémiques, c'est-à-dire qu'ils sont causés par la formation d'un caillot de sang qui bloque le flux sanguin vers une partie du cerveau. La plupart du temps, ces caillots se forment dans une artère déjà rétrécie par l'athérosclérose, soit dans le cerveau, soit, plus couramment, dans la carotide (artère du cou). 

Dans 20 % des cas, les AVC sont d'origine hémorragique : rupture d'un vaisseau sanguin ou traumatisme crânien. Les accidents hémorragiques, plus souvent mortels que ceux déclenchés par un caillot de sang, se rencontrent davantage chez les personnes hypertendus.


Quels sont les symptômes d'un AVC


Les signes avant -coureurs d'un accident vasculaire cérébral peuvent être : une fatigue soudaine ; l'engourdissement d'un côté du visage, d'un bras ou d'une jambe ; la difficulté à parler ou à comprendre ; la vision altérée d'un côté ; un étourdissement ou une chute inexplicable.

Une intervention immédiate s'impose, même si les symptômes disparaissent, comme dans le cas d'un accident ischémique transitoire (AIT) fait présager à un AVC avéré. Un traitement rapide peut sauver la vie et diminuer les séquelles permanentes, qui consistent en des atteintes de la motricité, du langage, de la vision ou des fonctions mentales.



Prévenir un accident vasculaire cérébral

Bien que la mortalité par AVC tente à diminuer grâce aux progrès de la neurochirurgie et de la réanimation, le nombre total d'accident vasculaire cérébral augmente sans cesse avec le vieillissement de la population.

Même si nous en comprenons mieux les causes, les Européens sont de plus en plus nombreux à avoir de mauvaises habitudes qui augmentent le risque d'AVC : consommation excessive de tabac, obésité et sédentarité.

L'alimentation joue un rôle important dans la réduction et même l'élimination des facteurs de risques. La plupart des recommandations alimentaires faites aux personnes souffrant d'une maladie cardiaque, d'hypertension artérielle ou de cholestérolémie s'appliquent aussi aux personnes à risque ou ayant été victimes d'un AVC.

L'AIT, est un signal d'alarme. L'AIT (accident ischémique transitoire) est en réalité un mini-AVC pendant lequel une partie du cerveau est temporairement privée d'un apport suffisant de sang. Une enquête récente a montré que 2,5 % des personnes de plus de 18 ans sont victimes de ce genre d'incident, relativement courant chez les personnes âgées. Bien qu'il soit de courte durée, pouvant aller de quelques secondes à 24 heures, et qu'il ne laisse aucune séquelle durable, un AIT est un avertissement. On estime que 30 % des personnes qui ont eu un AIT feront un AVC avéré.


Alimentation pour éviter un AVC

Adopter une alimentation pauvre en graisses.
Diminuer l'apport des graisses, surtout les graisses saturées d'origine animale, les graisses solides (palme et coco), constitue un bon point de départ. Vitamines, minéraux et flavonoïdes seront fournis par les fruits, les légumes, les légumineuses (notamment les lentilles) et les fruits secs oléagineux.

Les fibres solubles, que l'on trouve dans l'avoine, les lentilles et les graines de lin, aident à contrôler le taux de cholestérol et à réduire les risques d'athérosclérose ; cette dernière génère un rétrécissement des artères et la formation de caillot de sang qui peuvent bloquer la circulation sanguine cérébrale.

Des études scientifiques indiquent que manger des fruits secs oléagineux (amandes surtout) peut réduire le risque d'AVC. On pense que c'est le resvératrol, un phytonutriment aux effets antioxydants  présent dans les noix et le raisin, et donc dans le vin rouge, qui inhibe la formation de caillots de sang et favorise la dilatation des vaisseaux sanguins.

Des études de cohorte semblent indiquer que les flavonoïdes alimentaires, comme la quercétine des pommes et des baies, peuvent réduire les dépôts de cholestérol dans les artères, dépôts susceptibles de bloquer le flux sanguin vers le cerveau.

Consommer beaucoup d'oméga-3.
D'autres aliments semblent diminuer les risques d'AVC. Les acides gras oméga-3, présents dans certains poissons, aident à prévenir la formation de caillots de sang en diminuant l'adhérence des plaquettes.

Les médecins recommandent de manger deux ou trois fois par semaine du saumon, de la truite, du maquereau, des sardines ou d'autres poissons gras des eaux froides. Les noix de Grenoble et huiles de noix, de colza et de soja, ainsi que les légumes à feuilles vert foncé, sont également riches en oméga-3.

Manger de l'ail et des oignons crus.
L'ail et l'oignon diminueraient la formation de caillots de sang et renforceraient les mécanismes naturels d'anticoagulation. Pour un effet optimal, il est préférable de les consommer crus ; on les propose aussi sous forme d'extraits, qui ne semblent pas toujours aussi efficaces que les aliments frais.

Essayer les champignons chinois.
Le champignon séché dit oreille-de-judas (mo-er en chinois) aurait un effet similaire. Réhydraté avec un peu d'eau bouillante, il aromatise les soupes et les ragoûts.
D'après une étude récente, consommer 1 cuillerée à soupe du champignon réhydraté trois ou quatre fois par semaine s'avère aussi efficace pour prévenir les AVC et les infarctus qu'un comprimé d'aspirine par jour, sans le risque d'irritation gastro-intestinale.

Consommer des aliments riches en vitamines, minéraux et antioxydants.
Un nombre croissant d'études scientifiques montre que la vitamine E diminue, elle aussi, la formation de caillots : cet antioxydant se trouve dans les fruits secs oléagineux (amandes, noix...), le germe de blé et les légumes à feuilles vert foncé.

D'autres antioxydants comme la vitamine C, qui est présente dans la plupart des fruits (en particulier les agrumes, le kiwi et les fraises) et les légumes (notamment les choux, le persil et les épinards), renforcent la parois des vaisseaux et fournissent une protection contre les hémorragies cérébrales. En outre, les fruits et les légumes sont riches en potassium, qui contribue à maintenir une tension artérielle normale.

Enfin, toute personne hypertendue ou qui a des antécédents familiaux d'hypertension ou d'AVC devrait limiter sa consommation de sel ; l'abus de sodium principal composant du sel ou chlorure de sodium, augmente le volume hydrique de l'organisme et, en conséquence,élève la pression sanguine.

Diminuer l'alcool et ne pas fumer.
De nombreuses études relient la consommation d'alcool (plus de deux verres par jour pour un homme et plus d'un verre pour une femme) à une plus grande incidence d'AVC ; le risque s'accroît chez les fumeurs. En revanche, s'en tenir à deux verres de vin par jour pour les hommes et un verre pour les femmes semble diminuer ce risque.

Se dépenser, faire une activité physique.
Faire régulièrement de l'exercice diminue les risques d'AVC et d'infarctus en aidant à maintenir le poids et les taux de cholestérol sanguins à un bon niveau, tout en procurant un grand sentiment de bien-être.


Le saviez- vous ?

L'alimentation peut réduire de 43 % le risque d'AIT ou d'AVC.
Une étude menée auprès de 43 000 professionnels de la santé a montré que les hommes qui mangeaient de 85 à 140 g de poisson une à trois fois par mois avaient 43 % moins de risques de subir, dans les 12 années à venir, un AIT (accident ischémique transitoire) ou un AVC causé par un caillot de sang. Le fait d'en consommer plus souvent ne modifiait pas sensiblement les résultats, prouvant qu'une petite quantité suffit.

Une étude auprès d'environ 80 000 femmes a fait apparaître, elle aussi, que manger du poisson réduisait l'incidence des accidents ischémiques (causés par un caillot), lesquels représentent 80 % des AVC.

Avec deux à quatre plats de poisson par semaine, ces femmes diminuaient le risque de 48 %, alors qu'il n'était que légèrement réduit avec un repas de poisson par semaine au moins.

Enfin, une étude a suggéré qu'hommes et femmes pouvaient réduire le risque d'accident ischémique en prenant cinq à six portions de légumes et de fruits (agrumes, entre autres) chaque jour.



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Bienfaits du thé vert thé noir : tout savoir sur le thé

novembre 02, 2018
Depuis l'antiquité, le thé est utilisé pour guérir certains maux. Des études scientifiques ont aujourd'hui confirmées ses multiples bienfaits pour la santé.


Bienfaits du thé vert thé noir : tout savoir sur le thé



Bienfaits du thé


Le thé contient de la théophylline, utilisée contre l'asthme, de la théobromine qui stimule le système nerveux et a des vertus diurétiques, des huiles essentielles, des carotènes et des oligo-éléments. En plus de ses propriétés antioxydantes, les tanins du thé constituent un type de flavonoïdes qui lui donne ses arômes, ses propriétés astringentes et son goût amer.

En particulier le thé noir contient des rubigines, un flavonoïde complexe qui se développe lorsque les feuilles de thé fermentent et deviennent noires. D'après les chercheurs, les flavonoïdes sont capables de désactiver les radicaux libres susceptibles d'être à l'origine de problème de santé chroniques notamment cardiovasculaires.


Combien de vitamines dans le thé ?

Le thé vert est principalement riche en vitamines (A, C, B, E, PP). Il suffit de quatre ou cinq tasse de thé par jour pour couvrir 10 % de nos besoins quotidiens en vitamines.
Le thé renferme aussi des sels minéraux, notamment, du calcium, du potassium et du magnésium, mais également du fluor (0,3 g par tasse), en quantité suffisante pour prévenir les caries, en en consommant seulement une tasse par jour...

Après votre première infusion (20 à 30 secondes), il faut jeter l'eau en retenant les feuilles. Infusez ensuite ces feuilles à votre goût. Peut agréable au palais, essayez d'éviter tant que possible les thés sans théine ou encore du thé décaféiné.


Le thé est il un excitant ?


La feuille de thé contient un alcaloïde appelé " théine ". Il s'agit de la caféine que l'on retrouve dans le café, le maté et la cola. Absorbée en petite quantité, la théine participe à la stimulation des systèmes nerveux et cardiovasculaire. Une tasse de thé de 200 ml contient en moyenne 40 mg de cet excitant, alors que le café instantané en contient 64 mg, et le café-filtre jusqu'à 150 mg !

Le thé noir ordinaire et le thé vert en contiennent deux à trois fois moins que le café. La variété des thés étant si importante,il vaut mieux vous fier à vos réactions... Pratiquer toujours une première infusion en cas de forte sensibilité aux excitants. Pour libérer sa théine, la caféine étant très soluble dans l'eau, il suffit d'infuser brièvement une première fois votre thé.



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