Comment utiliser le radis noir ? Profiter de ses bienfaits

Pour bénéficier de tous les bienfaits du radis noir, la voix orale est conseillée. Bien connu, le radis noir permet de soulager les troubles digestifs et favoriser l'élimination des toxines.

Recommandation : prenez le temps de regarder la vidéo, les conseils sont vraiment très intéressants.





Comment utiliser la menthe poivrée et la menthe verte ?

Il existe de nombreuses espèces de menthe, mais parmi les plus connues il y a la menthe poivrée et également la menthe verte. Découvrez leurs bienfaits en regardant la vidéo.






Comment faire baisser sa tension sans médicaments ?

N'oublions pas que nos artères sont fragiles. À trop les solliciter, nous multiplions les risques d'avoir un problème cardiaque ou un accident vasculaire cérébral (AVC). Avoir de l'hypertension favorise aussi l'insuffisance rénale et abîme la rétine, elle évolue bien souvent sur plusieurs années sans se faire remarquer (on dit d'elle que c'est un tueur silencieux).

Quel que soit l'âge, mieux vaut donc combattre l'hypertension au plus tôt pour éviter qu'elle ne s'installe, quitte à chambouler un peu nos habitude de vie. Objectif : ne pas dépasser le seuil limite des 14/9 pour être dispensé de traitement, retarder son apparition quand on sait que toute sa famille est à risque ou alléger un traitement existant si vous êtes déjà concerné par le problème.


Comment faire baisser sa tension sans médicaments ?



Perte de poids et tension artérielle


Pour faire baisser sa tension, le premier paramètre à contrôler en priorité : le poids. C'est un facteur déterminant. Plus nous sommes lourd, plus nous avons du mal à nous mouvoir et plus il nous faut dépenser de l'énergie pour accomplir les actes de la vie quotidienne. La difficulté engendrée fait monter plus rapidement la fréquence cardiaque et le niveau de tension.

Une personne de 70 kilos, dont le poids idéal se situe autour de 60, a ainsi trois fois plus de risques d'être hypertendue. Sans compter que le surpoids s'accompagne souvent d'une hausse du taux de mauvais cholestérol. Cependant, même s'il n'est pas directement responsable de la hausse de la tension, il s'accumule dans les artères, diminuant progressivement leur diamètre et pouvant amener à l'infarctus.

Inutile pour autant d'entamer un régime draconien : trois à cinq kilos en moins sur la balance suffisent à faire baisser la tension de façon significative. Autrement dit, on obtient pratiquement l'effet d'un médicament contre l'hypertension dans la majorité des cas.



La tension et le sel


Autre ennemi à combattre pour faire baisser sa tension : le sel. Il fait sortir l'eau des cellules et des tissus, ce qui augmente le volume sanguin et oblige notre cœur à travailler davantage, faisant naître le même problème qu'en cas de surpoids. Nous en absorbons en moyenne neuf à douze grammes par jour, alors qu'il ne faudrait pas dépasser les six grammes. Il suffit d'en consommer trois grammes de moins pour agir de façon conséquente sur le niveau de tension.

L'effet est, cette foi-ci, légèrement inférieur à celui d'un médicament, mais on diminue tout de même de 20 % le risque d'accident vasculaire cérébral. Il faut donc commencer par moins saler les aliments, d'autant que le palais s'habitue très vite. Une astuce ? Remplacer ou compléter le sel par des épices et  des condiments. Mais il faut surtout en finir avec la charcuterie, les conserves et les produits issus de l'industrie agroalimentaire.

Sauces, soupes, plats préparés... Malgré de réel progrès pour les rendre plus sains, tous contiennent encore beaucoup trop de sel. Vous en achetez malgré tout pour des raisons pratiques ? Vérifiez la teneur en sodium sur les étiquettes et privilégiez les produits qui en contiennent le moins. Attention, cependant, car un gramme de sodium équivaut à deux grammes et demi de sel ! Mangez un maximum de fruits et légumes : ils sont riches en potassium, ce qui neutralise en partie les effets néfastes du sodium.


Faire baisser sa tension avec le sport


Mettez-vous au sport ! Une tension bien maîtrisée, c'est aussi davantage d'exercice. Vélo, natation, marche rapide, marche nordique, aquabike (discipline qui allie vélo et aquagym)... À vous de choisir l'activité qui vous tente le plus. Ce type d'activité assouplit, en effet, les parois artérielles et augmente la capacité de dilatation de nos vaisseaux sanguins. 

La bonne fréquence ? Environ une demi-heure, deux à trois fois par semaine ou un quart d'heure tous les jours, et un peu plus le week-end. Là encore, on obtient presque le même effet qu'un médicament chez les personnes sédentaires. Évitez, en revanche, les épreuves de force, comme la musculation ou le squash, qui auraient plutôt tendance à provoquer l'effet inverse de celui recherché.

Il faut, enfin, apprivoiser son stress au quotidien. Car, sans être la cause principale de l'hypertension, il peut l'aggraver significativement. Chronique et surtout aigu, il accélère la fréquence cardiaque, en même temps qu'il rétrécit le diamètre des artères coronaires et fait monter la pression artérielle. Entre deux séances de jogging, un peu de yoga, de sophrologie ou de n'importe quelle autre activité qui vous détendra sont donc indispensables.



Comment ne pas faire monter sa tension ?


  • Il faut commencer par éviter l'alcool. Limitez votre consommation à deux verres dans une même journée (un pour les femmes), sans boire plus d'une à deux fois par semaine.

  • Le café. Ne dépassez pas quatre tasses par jour et préférez l'arabica au robusta : aussi savoureux, il est deux fois moins chargé en caféine.

  • Le tabac. C'est votre pire ennemi ! Il faut, en effet, vingt à quarante minutes pour retrouver une tension normale, après avoir fumé ne serait-ce qu'une seule cigarette.

  • La réglisse. Elle augmente le rétention de sel et d'eau, ce qui fait monter la pression artérielle. N'en consommez pas de grandes quantités de façon trop régulière.

  • Les eaux gazeuses. La plupart des eaux pétillantes contiennent beaucoup de sodium, sauf quelques-unes, comme la Salvetat et le Perrier. Mieux vaut donc alterner avec de l'eau plate au quotidien.

  • Les anti-inflammatoires vendus sans ordonnance et les vasoconstricteurs nasaux. Beaucoup de ces médicaments favorisent l'hypertension.


Syndrome du canal carpien : fourmillement, engourdissement

Canal carpien, symptômes douleurs 


Les premiers temps, le syndrome du canal carpien se traduit par des fourmillements, un engourdissement et/ou des sensations de décharges électriques dans le pouce, l'index et le majeur, voire l'annulaire. Le plus souvent, ces troubles se font ressentir la nuit et disparaissent en secouant la main, ou en la laissant pendre en dehors du lit. En journée, ils sont déclenchés par certaines positions ou certains gestes.


Si l'on ne fait rien, la douleur s'installe au niveau des trois-quatre premiers doigts qui perdent leur sensibilité et à l'intérieur de la main. À la longue, on constate ensuite une diminution de la force, avec à la clé une mauvaise préhension des objets. Parfois, les deux mains sont touchées, mais pas forcément en même temps.


Syndrome du canal carpien : fourmillement, engourdissement

Selon les chiffres de l'assurance maladie, près de cent trente mille personnes sont opérées chaque année en France pour un syndrome du canal carpien. Parce qu'il est souvent provoqué par des gestes répétitifs et des postures inadaptées, c'est l'une des maladies professionnelles les plus fréquentes. Autre signe distinctif : il touche davantage les femmes, notamment entre 40 et 50 ans et 60 et 70 ans.



Syndrome du canal carpien, les causes


Plusieurs causes sont possibles. Ce trouble, dit musculo-squelettique, s'explique par la compression du nerf médian quand il passe dans le canal carpien, au niveau du poignet. On ne parvient pas toujours à expliquer ce qui le provoque exactement, mais on sait qu'il existe des causes hormonales (grossesse, ménopause) et métaboliques (hypothyroïdie, diabète), de même qu'il est favorisé par certaines pathologies (goutte, polyarthrite rhumatoïde). 

Les professions, les sports et les loisirs (bricolage, jardinage) nécessitant des mouvements répétitifs, une position statique prolongée ou des appuis sur les mains peuvent aussi favoriser la venue du syndrome du canal carpien.



Syndrome du canal carpien, quand consulter


Mieux vaut consulter même si les symptômes régressent et disparaissent spontanément dans environ un tiers des cas, ils peuvent aussi perdurer et s'aggraver, au point de léser les nerfs et d'entraîner des troubles irréversibles. Mieux vaut donc consulter son médecin traitant dès l'apparition des symptômes. Il faut aussi s'assurer qu'aucune pathologie sous-jacente n'explique leur survenue.

Le diagnostic repose sur un interrogatoire et un examen clinique, complétés si besoin par un électroneuromyogramme (ENMG). Non douloureux, il consiste à mesurer la transmission de l'influx nerveux en plaçant des électrodes sur le trajet du nerf médian. Le médecin peut ensuite prescrire d'autres examens (radiographie, échographie) et vous orienter vers un rhumatologue et/ou un chirurgien.



Canal carpien traitement


Le choix du traitement dépend de l'intensité des symptômes et de leur cause. En l'absence de signes de gravité, la prise d'antidouleurs (paracétamol, ibuprofène) et le port d'une attelle amovible la nuit, durant généralement trois mois, peuvent suffire. Dans le cas contraire, le rhumatologue peut être amené à faire une infiltration de corticoïdes dans le canal carpien. Notez que la chiropraxie peut aussi donner de bons résultats.

Quand cette prise en charge médicale ne suffit pas, la chirurgie est alors envisagée. Elle est la plus souvent pratiquée sous anesthésie locorégionale (seul le bras est anesthésié), en ambulatoire. Dans tous les cas, pour soulager les symptômes et limiter leur récidive, il faut avant toute chose corriger sa posture et limiter les gestes répétitifs, au besoin en se tournant vers la médecine du travail.

Quand on passe beaucoup de temps devant l'ordinateur, il est par exemple conseillé d'investir dans un repose-poignet ergonomique et de bien ajuster la hauteur de sa chaise, afin de ne pas avoir le poignet plié vers le haut quand on utilise la souris.



Bienfaits de la coriandre : fraîche, en graines, en poudre

La coriandre est une plante aromatique vendue sous toutes ses formes : fraîche (ou feuilles séchées), en graines, en poudre... Également appelée persil arabe ou chinois, la coriandre parfume divinement nos recettes d'une touche anisée.


Cette plante fait partie de la famille des ombellifères, utilisée en Europe depuis l'Antiquité, pour ses bienfaits et vertus médicinales. Elle est connue depuis la nuit des temps au Moyen-Orient et en Asie du Sud-Est. Les Romains utilisaient déjà la coriandre pour conserver leur viande, les Égyptiens et les Grecs en parfumaient leur pain, les ragoûts...


Bienfaits de la coriandre : fraîche, en graine, en poudre


Bienfaits de la coriandre


La coriandre peut être consommée pour ses feuilles (fraîches ou séchées) ainsi que pour ses graines, dont les valeurs nutritionnelles sont différentes. Cependant, si l'on tient compte des quantités habituellement consommées, on peut les étudier ensemble et l'apport énergétique sera négligeable.

La coriandre est une plante bien pourvue en vitamine K (310 µ/100 g) indispensable à la coagulation sanguine. Leur richesse en potassium (521 mg/100 g), associée à leur faible apport en sodium (35 mg/100 g), leur confère un effet diurétique. Enfin, les feuilles de coriandre fraîches contiennent des caroténoïdes, dont le bêta-carotène (3930 µ/100 g) aux 930 effets antioxydants.


Utilisation de la coriandre


Dans la coriandre, vous pouvez aussi bien consommer les feuilles que les tiges (comme de la ciboulette), les racines (surtout dans la cuisine asiatique) et les graines.

Fraîche, ajoutez les feuilles en fin de cuisson, car la chaleur dissipe les arômes. La coriandre est idéale en salade, dans des plats mijotés, dans la volaille, une poêlée de Saint-Jacques ou de gambas... Conservez les tiges pour parfumer un bouillon ou le jus de cuisson des moules.

En poudre ou en graines, la coriandre devient une épice un peu piquante, incontournable dans les mélanges pour curry, dans le chili ou les chutneys indiens.

La racine de la coriandre est essentiellement utilisée dans la cuisine asiatique, en particulier en Thaïlande où elle est pilée avec de l'ail et du poivre et employée comme condiment.



Comment conserver la coriandre ?


Fraîche, l'idéal est d'acheter la coriandre en pot et de prélever les feuilles au fur et à mesure de vos besoins. D'autres feuilles apparaîtront rapidement. Sinon, enveloppez le bouquet dans du papier absorbant humide et placez-le dans le bac à légumes du réfrigérateur, 3 à 4 jours. Vous pouvez également la congeler.

En poudre ou en graines, placez-les dans un pot hermétique, à l'abri de la lumière et de l'humidité.

Le saviez-vous ?
La coriandre fait partie des ingrédients de célèbres parfums, comme Coco de Chanel et l'Eau d'Hermès.



Açai, un fruit aux propriétés antioxydantes

L'açai est une plante exotique qui produit des fruits de couleur pourpre tirant sur le violet, d'un diamètre de 1 à 2 cm qui ressemble à une grosse myrtille.

Originaire des régions humides de l'Amazonie (Brésil, Guyane, Suriname), l'açai, appelé aussi dans la langue courante le " palmier pinot ", est localement utilisé sous des formes les plus diverses.


Açai, un fruit aux propriétés antioxydantes


Propriétés de l'açai


L'açai est connu pour avoir de puissantes propriétés antioxydantes. Très bonne sources de polyphénols. Des études lui confèrent des propriétés neuroprotectrices et anti-inflammatoires.

Les fruits de l'açai renferment 52 % de glucides, 8 % de protéines et 32 % de matières grasses. Ils sont également une bonne source de vitamine E, B1, B2, B3, de fibres alimentaires, de fer, calcium... En revanche, ses prétendues vertus amincissantes sont des allégations infondées.


Comment consommer l'açai ?


En jus de fruit, naturel de préférence en magasin bio, mais soyez vigilant le jus d'açai peut être coupé avec d'autres jus de fruits, alors lisez-bien les étiquettes ! On peut le consommer régulièrement plusieurs fois dans l'année. Une cure de jus d'açai permet de nettoyer et désintoxiquer le corps tout en maintenant les niveaux d'énergie.



Causes et symptômes d'anémie : carence en fer, fatigue...

Vous êtes pâle ? Vous vous sentez fatigué ? Une analyse de sang vous permettra de savoir si vous souffrez d'anémie et, dans ce cas, de quoi vous manquez – de fer ou d'autres chose.

L'anémie peut provenir d'un manque de globules rouges dans le sang ou d'un déficit en hémoglobine. L'organisme ne recevant pas suffisamment d'oxygène, il s'affaiblit et se fatigue. Même si les symptômes sont très discrets, l'anémie est dangereuse si elle n'est pas diagnostiquée et traitée à temps. Si vous avez des raisons de penser que vous êtes anémié, consultez votre médecin, qui en déterminera la cause et prescrira le traitement approprié.


Causes et symptômes d'anémie : carence en fer, fatigue



Les causes d'anémie


La carence en fer est la plus commune. Généralement, elle résulte d'une perte de sang progressive et prolongée qui épuise les réserves en fer de l'organisme, entraînant une diminution du taux d'hémoglobine. Les femmes souffrent souvent de cette carence avant la ménopause, surtout si elles ont les règles abondantes. 

Certaines pathologies qui entraînent des petits saignements : hémorroïdes, polypes du rectum, ulcères, cancer de l'estomac ou du côlon, peuvent avoir le même effet, ainsi que l'utilisation prolongée de l'aspirine et d'autres anti-inflammatoires non stéroïdiens tels que l'ibuprofène.

Cependant, la cause la plus fréquente de carence en fer est la grossesse ; chaque bébé prélève 1 g de fer à sa mère : 500 mg pour lui-même et autant pour le placenta. Deux grossesses rapprochées pénalisent une femme de 2 g de fer, ramenant ses réserves en dessous du seuil d'alerte.

L'anémie dite pernicieuse, causée par une carence en vitamine B12 ou en acide folique – essentiels pour la production des globules rouges –, est plus rare. Les alcooliques, les fumeurs, les sujets souffrant de certains troubles digestifs, les végétariens, les personnes de plus de 50 ans et les femmes enceintes ou celles qui allaitent sont les plus exposés, soit parce qu'ils s'alimentent mal, soit parce qu'ils n'assimilent pas bien les nutriments.

Le fer étant présent dans un grand nombre d'aliments, il est rare que l'on puisse attribuer l'anémie essentiellement à un rapport nutritionnel insuffisant. Il existe aussi des formes d'anémie dues à des maladies chroniques (cancer, lupus, rhumatisme articulaire, par exemple), d'autres qui sont héréditaires, comme la drépanocytose, et d'autres enfin causées par la toxicomanie ou par l'exposition à des produits toxiques ou à des radiations.


Symptômes de l"anémie


  • Affaiblissement, fatigue, vertiges, irritabilité, confusion mentale.
  • Pâleur, surtout des gencives, de l'intérieur des paupières et du dessous des ongles.
  • Palpitations ; essoufflement.
  • Plaies dans la bouche ou sur la langue ; bleus ou saignements inhabituels.
  • Engourdissement des bras et des jambes, picotements.
  • Nausées et diarrhées.



Bienfaits des compléments nutritionnels


Tout dépend du type d'anémie. Consulter un médecin est impératif si elle provient d'une carence en fer, laquelle peut être provoquée par une hémorragie interne.
En même temps que des compléments de fer, il peut être bon de prendre de la vitamine C, car elle en active l'assimilation. Tout traitement de ce type doit être suivi médicalement : un excès de fer peut être dangereux et faire l'objet d'une analyse de sang tout les mois.

La vitamine C présente aussi un grand intérêt dans le cas d'une anémie due à une carence en vitamine B12 ou en acide folique, car elle facilite l'assimilation de ces nutriments par l'organisme. Vitamine B12 et acide folique doivent toujours être pris ensemble et sous surveillance médicale, car un excès de l'une peut masquer un déficit de l'autre. 

Leur action combinée stimule la production de globules rouges. Une fois l'anémie enrayée et s'il est sûr qu'elle n'était pas due à un défaut d'assimilation, la quantité de vitamine B12 et d'acide folique contenue dans une dose quotidienne de polyvitamines suffira sans doute à empêcher une récidive.

Bien que les plantes apportent vitamines et minéraux en faible quantité, les phytonutriments qu'elles fournissent justifient leur consommation. L'échinée est connue pour son action régénératrice des globules rouges et l'ortie est utilisée par les phytothérapeutes pour traiter l'anémie. Le pissenlit, la bardane, la gentiane et le trèfle rouge, pris sous forme de teinture ou d'infusion, favoriseraient l'assimilation du fer.

Que faire d'autre ?
Mangez des aliments riches en fer (foie, viande rouge, légumineuses, fruits secs, noix et crustacés), en acide folique (foie, germe de blé, épinards, cacahuètes, noix, asperges et camembert) et en vitamine B12 (foie, crustacés, viande, fromage, poisson et œufs).



Addiction au sucre : Comment éliminer le sucre ?

Pour rester en bonne santé et garder la ligne, voici quelques conseils qui vont vous aider à éliminer le sucre, vous déshabituer du goût du sucre, cet ami qui ne nous veut pas que du bien.

Comment se déshabituer du goût du sucre dans les boissons ?


Comment se déshabituer du goût du sucre dans les boissons ?
Café, tisane, thé : on diminue petit à petit la quantité de sucre ajouté, de deux ou trois morceaux, on passe à un, puis à 1/2, enfin jusqu'à  les boire nature !

Si cela paraît trop amer, surtout pour le café, il faut essayer d'autres marques que celle habituellement consommée, ensuite, on le prépare plus ou moins fort, jusqu'à retrouver le dosage adéquat.

Pour le thé et les tisanes, on recherche les variétés les moins amères et les versions aromatisées. Au début cela n'est pas facile, mais prenez votre temps pour vous déshabituer du goût et éliminer le sucre.



Privilégiez le sans sucres ajoutés


Privilégiez le sans sucres ajoutés
Cette mention encadrée par la loi signifie que le produit (jus de fruit, yaourt, compote...) n'a pas subi d'ajout de sucres (saccharose, fructose, sirop de glucose) lors de la fabrication.


Il faut donc vérifier dans la liste des ingrédients que ceux-ci n'ont pas été remplacés par des édulcorants et ne pas confondre " sans sucre ajoutés " et " allégé en sucre ".

Un exemple, les compotes allégées en sucre contiennent quand même du sucre ajouté, mais moins que dans la compote normale. Celles sans sucre ajouté ne contiennent que celui déjà présent dans la pomme.


Consommez le moins possible les produits sucrés


Consommez le moins possible les produits sucrés
Barres chocolatées, glaces, bonbons, pâtes à tartiner, gâteaux industriels, confitures, desserts lactés, pâtisseries... La liste des produits sur-sucrés est longue !

Comme il nous est impossible de gérer la quantité de sucre qu'ils contiennent, il faut les éviter purement et simplement. Là aussi, c'est dur de s'en passer. Au début, on s'autorise ponctuellement leurs versions édulcorées.


Buvez de l'eau pour vous désaltérer


Buvez de l'eau pour vous désaltérer
Les autres boissons regorgent de sucre qui, sous forme liquide et en l'absence de fibres, provoquent un tic d'insuline.

Vous trouvez l'eau trop fade ? On aromatise la carafe avec des écorces d'agrumes (orange, citron, pamplemousse bios ), des herbes fraîches (menthe, lavande, citronnelle) ou des épices (cannelle, badiane, bâtons de vanille).

Et on prépare soit-même ses jus avec des fruits entiers, à la centrifugeuse, sans oublier que cela correspond à une des deux portions de la journée.


Précautions contre les produits sans sucre


Boissons light ou sans sucre, chewing-gums sugar free... comment être sûr qui sont vraiment sans sucre ?

Ces mentions indiquent que le produit ne contient pas de saccharose. En revanche, il peut y avoir d'autres glucides, parfois aussi énergétiques. " Sans sucre " signifie souvent " sans sucre ajoutés ". Un jus d'orange sans sucre ajouté, par exemple, reste un aliment sucré par le fruit lui-même.

Pour être absolument certain qu'un produit ne contient vraiment aucun sucre, ayez le réflexe de décoder son étiquette. C'est-à-dire, une vraie boisson sans sucre contient ... 0 % de sucre et de glucides. Si l'étiquette indique fructose ou sorbitol, c'est que le produit est sucré. Si l'étiquette mentionne E950 ou E951, c'est qu'il contient un édulcorant.