Troubles respiratoires : bronchite, emphysème, pneumonie

décembre 07, 2015
Les troubles respiratoires, comme la bronchitel'emphysème, la pneumonie... Comptent parmi les causes principales de maladie, d'incapacité et de décès. Il s'agit autant de rhume ou de grippe, infections généralement bénignes, que de maladies chroniques comme l'asthme ou de pathologies très graves, tel l'emphysème.

Toute maladie qui a un effet sur le passage de l'air vers les poumons ou son expulsion devrait être prise au sérieux. La survenue de symptômes respiratoires est suffisante pour justifier une consultation médicale.



Troubles respiratoires : bronchite, emphysème, pneumonie




Troubles respiratoires, la bronchite


►   Difficulté à respirer, toux, mucus épais (glaire) sont les symptômes caractéristiques de la bronchite, inflammation des bronches et des bronchioles qui transportent l'air dans les poumons. Elle peut aussi s'accompagner d'un peu de fièvre et d'une sensation de brûlure dans la poitrine.

►   La bronchite aiguë, qui est souvent une complication d'un mauvais rhume, d'une forte grippe ou d'une autre infection des voies respiratoires supérieures, peu nécessiter des antibiotiques mais, en général, elle cède spontanément en une semaine ou deux.

►   La bronchite chronique se développe lorsque les bronchioles sont irritées pendant une longue période. 
Le tabac est la cause la plus courante, mais elle peut aussi être favorisée par l'exposition à des polluants atmosphériques comme à des poussières et des produits chimiques nocifs sur le lieu de travail. 

La paroi des bronchioles s'épaissit, la toux se fait permanente, avec formation d'un mucus épais, et le passage de l'air vers les poumons devient difficile. Cela crée un terrain propice à l'infection et entraîne l'apparition progressive de lésions pulmonaires.



Emphysème, troubles respiratoires


►   Maladie obstructive chronique, l'emphysème pulmonaire met des années à se développer, souvent à la suite du tabagisme ou de la bronchite chronique. Les alvéoles perdent peu à peu de leur élasticité et se remplissent d'air vicié : le souffle devient court et le thorax prend la forme d'un tonneau. L'emphysème peut se compliquer par un pneumothorax aigu.


Troubles respiratoires, la pneumonie


►   On distingue de nombreux types de pneumonie ; leurs symptômes généraux sont les suivants : toux avec expectorations abondantes, fièvre, frissons et douleur thoracique. Les agents en cause peuvent être des virus, bactéries, champignons ou parasites, tout comme l'exposition du tissu pulmonaire à des substances toxiques y prédispose.

►   Les personnes atteintes du sida sont sujettes à la pneumocystose, une pneumonie rare qui frappe les gens dont l'immunité est affaiblie. La pneumonie pneumococcique, une pneumonie bactérienne courante, fait l'objet d'un vaccin recommandé chez les plus de 65 ans et chez les enfants souffrant d'une maladie chronique qui augmente leur risque de faire une pneumonie.




Troubles respiratoires, les aliments utiles


►   Lipides. Pour toute infection des voies respiratoires comme pour toute affection fébrile, il est important de beaucoup boire pour prévenir la déshydratation et faciliter le refroidissement du corps par évaporation de la sueur. 
Des bouillons de viande ou de volaille un peu salés compensent les pertes de sodium et d'électrolytes. Les tisanes à base d'eucalyptus, de thym ou de réglisse sont réputées faciliter l'expectoration.

►   Antioxydants : ils aident à protéger le tissu pulmonaire des dommages causés aux cellules par les radicaux libres, molécules instables libérées en permanence dans l'organisme. Les vitamines A et C, le bêta-carotène (précurseur de la vitamine A) ainsi que le sélénium sont d'importants antioxydants.

►   Vitamines A et C : Elles sont également nécessaires pour reconstruire le tissu épithélial qui tapisse les poumons, les bronches et d'autres parties de l'appareil respiratoire ; l'épithélium sert de barrière contre les bactéries. Ces vitamines sont en outre essentielles pour renforcer l'immunité contre les maladies. Un régime équilibré, avec chaque jour des fruits et des légumes frais (légumes jaunes, orange et vert foncé), fournira des quantités adaptées de vitamines A et C.

►   Zinc : important pour l'immunité, en particulier contre les infections des voies respiratoires supérieures, le zinc se retrouve dans de nombreux aliments : viande maigre, huîtres, yaourts, céréales complètes. Attention toutefois aux excès : en prendre plus de 15 mg par jour peut déprimer votre système immunitaire et vous rendre plus réceptif aux infections.


Bon à savoir pour soulager les symptômes


L'aromathérapie : une façon simple de soulager la congestion des poumons est d'inhaler la vapeur qui se dégage d'un bol d'eau bouillante additionnée de quelques gouttes d'huiles essentielles

Contre la bronchite, on recommande une combinaison d'huiles d'eucalyptus, de thym, de pin et de lavande.
L'huile d'eucalyptus, particulièrement efficace, peut aussi aider en cas d'emphysème. L'huile de menthe poivrée dans l'eau bouillante est un autre bon remède pour les bronches.


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Rhume ou grippe : nez qui coule, toux, mal de gorge...

novembre 24, 2015

Quelle différence entre le rhume ou la grippe


Deux ou trois fois par ans, la plupart d'entre nous devons faire face aux symptômes du nez qui coule, de la toux et du mal de gorge qui accompagnent un rhumePendant les mois d'hiver, la grippe sévit avec les mêmes symptômes que ceux du rhume, aggravés de température ainsi que de douleurs articulaires et musculaires.


Le rhume et la grippe sont des infections respiratoires très contagieuses, causées par des virusElle peut évoluer vers des formes sévères – pneumonie, en particulier – et il faut savoir que des milliers de personnes âgées meurent de la grippe ou de ses complications chaque année.


Rhume ou grippe  nez qui coule, toux, mal de gorge...



Il a été identifié plus de 200 rhinovirus (virus du rhume), mais l'immunité acquise contre un virus ne met pas à l'abri des autres. Les virus de la grippe, moins nombreux, subissent de fréquentes mutations : leur structure protéinique se modifie un peu chaque année. 

C'est pourquoi on élabore régulièrement de nouveaux vaccins pour protéger des principales souches.
Les médecins recommandent la vaccination pour toutes les personnes de plus de 65 ans et pour tous ceux qui ont des troubles circulatoires, respiratoires, rénaux, métaboliques ou immunitaires.

Traitement du rhume ou de la grippe


►   Il n'y a pas de traitement du rhume ou de la grippe. Concernant la vitamine C, aucune des recherches menées depuis 20 ans n'a pu prouver que de hautes doses préviennent ou traitent les affections grippales. La vitamine C n'empêche pas de tomber malade mais, selon des études, elle peut écourter la durée de la maladie ou en diminuer les symptômes.

On sait que l'acide ascorbique a un léger effet antihistaminique : boire plus de jus d'agrumes ou prendre des suppléments de vitamine C peut réduire la congestion nasale.

►   Le risque principal de la fièvre est la déshydratation. Lorsque que l'on a un rhume ou une grippe, il faut boire au moins 1,5 litres par jour pour remplacer les liquides perdus, garder les muqueuses humides et diluer les mucosités. Prenez de l'eau, du thé léger et bouillon de légumes.

►   Évitez l'alcool : il dilate les petits vaisseaux sanguins et augmente la congestion des sinus. De plus, l'alcool peut entraîner des effets secondaires avec de nombreux médicaments, s'il est pris en même temps, et il réduit la capacité de l'organisme à combattre l'infection. L'appétit est diminué en cas d'affection grippale ; les médecins recommandent de manger quand on a faim.


Rhume ou grippe, les aliments utiles


Voici des aliments qui peuvent être utiles et réconfortants.

►   Le bouillon. Facile à digérer, calmant, le bouillon de poulet contient de la cystine, un composé qui dilue les mucosités et soulage ainsi la congestion. Le bouillon de légumes fournit lui des minéraux précieux en cas de fièvre, pour combler la perte occasionnée par la transpiration.

►   Aliments épicés. Les piments forts referment de la capsaïcine, une substance qui peut décongestionner le nez et les sinus. L'ail, le curcuma et d'autres épices ont le même effet.

►   Zinc et rhume. Des recherches montrent que sucer une pastille de zinc au premier signe de rhume peut diminuer la durée ou l'intensité de celui-ci. Mais il n'est pas bon de prendre des suppléments de zinc (plus de 15 mg par jour) sur une période prolongée, car cela affaiblit les défenses de l'organisme.

En revanche, le zinc dans l'alimentation est essentiel à la santé du système immunitaire. Les meilleures sources en sont : fruits de mer (huître, en particulier), viande rouge et volaille, yaourt et autres produits laitiers, germe et son de blé, céréales complètes.

Quand consulter un médecin ?


►   Il faut consulter votre médecin en présence des signes suivants : une toux s'accompagnant d'expectorations verdâtres, jaunes ou sanguinolentes.
►   Céphalée violentes ou douleur importante dans la face, la mâchoire ou l'oreille.
►   Difficulté à avaler ou à respirer.
►   Température de plus de 38 °C qui dure plus de 48 heures.


Bon à savoir


Vous êtes plus susceptible d'attraper le rhume ou la grippe si votre système immunitaire est déprimé. En prévention, évitez l'alcool, prenez beaucoup de repos et diminuez le niveau de stress.

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Troubles du sommeil : 5 plantes qui aident à dormir

novembre 18, 2015
Vous souffrez de troubles du sommeilPour vous aider à passer de bonnes nuits, je vous propose de découvrir 5 plantes qui aident à dormir. De plus, il faut aussi avoir une bonne hygiène de vie, par exemple, se coucher à une heure régulière, dormir dans une pièce à bonne température, au calme...


Le houblon pour les troubles du sommeil


Troubles du sommeil, le houblon
Le houblon (Humulus lupulus) est une herbacée connue pour son action sédative et calmante. Il est recommandé pour combattre les troubles du sommeil engendrés par l'angoisse ou la ménopause.

En effet, le houblon agit aussi sur les bouffées de chaleur, la nervosité, ou encore les affections gastriques qui perturbent notre endormissement.

Mode d'emploi : en décoction, à raison d'une cuillère à soupe par tasse, matin, midi et soir après le repas. En gélules, type Arkopharma, 200 mg 3 fois par jour pendant les repas.

La valériane : insomnies, troubles du sommeil


Troubles du sommeil, la valériane
La valériane est une herbacée (Valeriana officinalis L), qui pousse en bordure de chemin, est réputée pour soigner les insomnies, les crises d'angoisse ou d'épilepsie, mais aussi la déprime. Elle agit comme un somnifère et un anxiolytique, mais sans effets secondaire.

Mode d'emploi : en teinture mère (25 gouttes dans un verre d'eau 3 fois par jour), ou en décoction de racines séchées (2 à 3 g par bol), une heure avant de se coucher.


Effets de la passiflore sur les troubles du sommeil


Troubles du sommeil, la passiflore
Cette plante grimpante originaire des Etats-Unis est appréciée pour ses pouvoirs calmants en cas de déprime, d'agitation nerveuse ou d'irritabilité. 

La passiflore à un petit bonus, elle apaise aussi les crises d'asthme et les spasmes musculaires. Elle est parfaite pour retrouver le sommeil lorsqu'il est perturbé par des événements extérieurs.

Mode d'emploi : on fait infuser 2,5 g de parties aériennes séchées dans 150 ml d'eau bouillante (10 à 15 minutes), 1 à 4 fois par jour selon l'importance des insomnies.
En comprimés, 0,5 à 2 g (selon la composition), 3 à 4 fois par jour pendant les repas.


Les vertus de l'aubépine pour l'anxiété


Troubles du sommeil, l'aubépine
L'aubépine ou Crataegus laevigata, est un arbre au bois dur originaire d'Europe, dont les vertus ont été découvertes en Chine. En stimulant les fonctions cardiovasculaires, elle fait baisser le rythme cardiaque, calme les palpitations et l'anxiété.

Mode d'emploi : en infusion (1 cuillère à soupe par tasse), 3 à 4 fois par jour. En comprimés, 1,5 g par jour en 3 fois, pendant les repas.


La fleur d'oranger apaisante aide à dormir


Troubles du sommeil, la fleur d'oranger
La fleur d'oranger, c'est la fleur, blanche et hyper parfumée, du bigaradier. On la connaît surtout pour sa saveur orientale, délicieuse dans les pâtisseries. Pourtant, elle a d'autres vertus

Apaisante, elle agit autant sur le système nerveux que sur le système gastro-intestinal. C'est aussi le somnifère idéal (car très léger) pour les plus petits.

Mode d'emploi : 1 cuillère à café dans 200 ml d'eau, le soir après le repas. En version huile essentielle : une goutte sur l'oreiller ou le poignet avant de se coucher. Et on respire profondément !


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Hémorroïdes externes : causes hygiène de vie et traitements

novembre 11, 2015
Les hémorroïdes, c'est un problème très courant, mais nombreux sont ceux qui n'osent pas en parler à leur médecin. Une bonne hygiène de vie s'impose. Les hémorroïdes sont des veines situées dans la région anale. Une crise hémorroïdaire arrive lorsqu'elles subissent une pression excessive, ce qui occasionne une augmentation de sang qui favorise un risque de rupture.



Hémorroïdes externes : causes hygiène de vie et traitements



Hémorroïdes externes, causes et hygiène de vie


 Les hémorroïdes externes se manifestent sous la forme de protubérances qui sortent de l'anus. Plusieurs causes peuvent être à l'origine : une grossesse, la constipation, le manque d'exercice physique, des facteurs héréditaires ou des relations sexuelles anales. 

 Une bonne hygiène de vie et une alimentation saine, sont deux choses importante pour prévenir tout risque d'hémorroïdes externesIl est conseillé de consommer des aliments riches en fibres, de ne pas manger épicé et de boire beaucoup d'eau. En ce qui concerne les vêtements, évitez de les porter serrés et préférer le coton aux textile synthétique.

 Il est préconisé en cas d'apparition d'hémorroïdes externes, de se prendre un bain chaud pendant environ une vingtaines de minutes, cela peut calmer les démangeaisons et atténuer sensiblement la sensation de brûlure. On peut aussi utiliser des huiles naturelles de coco ou d'aloe vera qui permettront de diminuer l'inflammation.
  


Hémorroïdes externes, traitements médicamenteux divers


 Les médecins prescrivent parfois des phlébotoniques ou des vasculotropes. Ces traitements permettent d'augmenter la résistance de la paroi, ce qui évite ainsi une rupture à l'origine d'une crise hémorroïdaire. Ces produits sont en général à base de plante : marron d'inde, ginkgo biloba, mélilot...

 On utilise également des anti-inflammatoires non stéroïdiens ou des corticoïdes (en cas de grossesse), mais ils n'on pas les effets obtenus par les traitements locaux. Ces derniers sont composés en général des pommades destinées à soigner les lésions causées par les hémorroïdes externes. Les basiques ont un effet décongestionnant pour les veines et protègent aussi la muqueuse des selles qui peuvent aggraver la douleur.

 Du fait quelles comportent des corticoïdes, d'autre pommades ont en plus une action anti-inflammatoire qui peut être accompagnée d'anesthésiques de contact. Cela donne des propriétés antalgiques au traitement, ce qui permet de diminuer considérablement les démangeaisons. L'acte chirurgical peut être proposé en dernier recours, mais il concerne à peine 10 % des cas.


Hémorroïdes externes : causes hygiène de vie et traitements Hémorroïdes externes : causes hygiène de vie et traitements Reviewed by Santé pratique on novembre 11, 2015 Rating: 5

Allergie aux pollens - Symptômes et traitements

novembre 07, 2015
Si vous faites une allergie aux pollens, c'est le moment d'agir, d'identifier les symptômes et de prendre un traitement pour éviter que cela se reproduise l'an prochain à la saison des pollens.

Nez qui coule ou se bouche, démangeaisons, crises d'éternuements, yeux qui larmoient... 
Si vous ne souffrez pas de ces troubles en ce moment, vous avez pourtant vécu des périodes difficiles à la saison des pollens. Mais voilà, comme beaucoup d'allergiques, quand vous n'avez plus de symptômes en automne ou en hiver, vous oublier votre maladie. Alors que le moment est idéal pour consulter un allergologue.



Allergie aux pollens - Symptômes et traitements



Allergie aux pollens, symptômes


►  La rhinite allergique perturbe les activités quotidiennes et le sommeil, diminue les performances scolaires ou professionnelles et engendre une fatigue importante. De plus, mal traitée, elle peut à la longue s'aggraver et est susceptible d'évoluer vers un asthme. 

Cependant, une récente enquête Ifop/Stallergènes le montre : deux personnes sur trois ne consultent pas un allergologue, seul spécialiste qui peut identifier les allergènes responsables et proposer une prise en charge adaptée. Seulement une personne sur trois sait qu'il existe des traitements pour soigner l'allergie à long terme.

►  Les tests cutanés pour diagnostiquer les pollens auxquels vous êtes allergique ne nécessitent en général qu'une consultation. Mais ils ne peuvent pas être faits en saison, lorsque vous prenez des médicaments contre les symptômes. Ces derniers diminuent la réaction allergique, qui ne va pas se produire lors des tests sur la peau. 
Par conséquent, en pleine saison des pollens, impossible d'identifier les allergènes coupables, à moins d'arrêter son traitement.




Allergie aux pollens, les traitements


►  Une fois votre allergie identifiée, si vous êtes très gênée tous les ans, de façon régulière, l'allergologue peut vous proposer un traitement de désensibilisation, appelé immunothérapie allergénique. L'idéal est de commencer un traitement environ quatre mois avant le début de votre saison pollinique.

►  Ce traitement réduit l'hyper-réactivité de votre système immunitaire et l'inflammation qui en résulte. Il consiste à prendre chaque jour de petites doses d'extraits d'allergènes auxquels vous êtes sensible, sous forme de gouttes ou de comprimés (pour des graminées) à mettre sous la langue. 
Ainsi, votre système immunitaire devrait finir par tolérer les allergènes et vous ne devriez plus avoir de symptômes.

►  Si vous commencez la désensibilisation en automne ou en hiver, vous aurez de grandes chances de constater une amélioration au printemps ou à l'été prochain. Vous continuerez à vous traiter jusqu'à la fin de votre saison pénible. Ensuite, il faudra répéter la même procédure de traitement sur trois années. D'une sur l'autre, vous aurez encore une amélioration.

Au bout de trois ans, 50 à 60 % des allergiques sont tranquilles et peuvent arrêter le traitement. Dans le cas contraire — vous allez mieux, mais pas assez bien —, il sera conseillé de vous traiter encore un ans ou deux.

►  La désensibilisation est le seul traitement dont l'effet persiste à long terme : il protège entre 5 à 10 ans, parfois plus. Et en même temps, il prévient l'éventuelle évolution de la rhinite allergique vers un asthme et limite le risque de développer d'autres allergies.

Bon à savoir

►  Une personne sur cinq est touchée. Les pollens d'arbres (bouleau, noisetier) sont responsables dans un tiers des cas. Mais plus d'une fois sur deux, l'allergie est due aux pollens des graminées (gazon, herbes hautes...), dont la saison va d'avril à septembre.

Les troubles peuvent durer, car la pollution de l'air les aggrave, en augmentant la sensibilité des voies respiratoires. Vous pouvez être allergique à la fois aux pollens de graminées et d'arbres, mais il est possible de vous désensibiliser pour les deux.

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Acné - causes, hygiène, alimentation, traitements

novembre 03, 2015
C'est surtout pendant l'adolescence que l'acné apparaît, touchant 80 % des adolescents à des degrés divers. L'acné, causes et mesures d'hygièneQuelle alimentation avoir ? Quel traitements pour prévenir et traiter l'acné ?

Acné -  causes, hygiène, alimentation, traitements




Acné, cause et hygiène


C'est aux hormones qu'il faut attribuer la plupart des cas d'acné. Les facteurs liés au mode de vie, dont l'hygiène corporelle et l'activité sexuelle, n'influent pas sur l'acné. Dans de rares cas, une sensibilité à un aliment peut exacerber une acné déclarée, mais aucun aliments ne provoque l'acné, à l'exception du sel iodé et des laminaires (algues), qui peuvent déclencher une sévère crise d'acné kystique.


► Si vous pensez que votre acné est due à une sensibilité alimentaire, essayez d'éliminer les aliments suspects de votre nourriture pendant plusieurs semaines, puis réintégrez-les un par un et voyez si l'acné recommence.

► Il existe une prédisposition génétique à l'acné. Des médicaments peuvent aussi la provoquer, en particulier les corticostéroïdes et d'autres traitements hormonaux (dérivés des hormones mâles), les préparations iodées, le lithium et les anticonvulsivants.


► Le stress déclenche souvent des poussées d'acné, probablement en modifiant les niveaux hormonaux. À leur tour, ces modifications hormonales peuvent entraîner des fringales ; c'est pour cela que l'on pense souvent, à tort, que l'acné est due à l'alimentation, alors qu'en réalité, elle est probablement induite par le stress.




Acné, quelle alimentation avoir ?


► Une peau claire et lumineuse reflète un bon état de santé, qui s'obtient en faisant de l'exercice, en dormant bien, en ne fumant pas, en évitant le grand soleil et en consommant des aliments riches en nutriments clés.


► Privilégier les aliments riches en vitamines A et C. Ils donnent une belle peau. Le bêta-carotène, qui est transformé en vitamine A par l'organisme, diminuerait la production de sébum. Les meilleures sources de bêta-carotène sont les fruits très colorés et les légumes à feuilles vert foncé. Agrumes, baies, kiwi, fraises, poivron, brocoli et choux sont très riches en vitamine C.

► Ajouter de la vitamine B6. Viande, poisson, volaille, fruits secs oléagineux, haricots secs, lentilles, avocat, pomme de terre, banane et légumes à feuilles en contiennent. Ces aliments peuvent combattre l'acné en aidant à la régulation des hormones qui provoquent les poussées.

► Ne pas oublier le zinc. Certaines études établissent un lien entre ce minéral et la santé de la peau. Le zinc favorise un bon niveau hormonal. Les fruits de mer (huîtres, en particulier), la viande rouge, la volaille, le yaourt, le lait et les noix sont riches en zinc.

► Ne pas abuser des complexes vitaminiques. N'essayez pas de traiter l'acné avec des doses importantes de complexes vitaminiques : cela pourrait empirer. Selon certaines études, de fortes doses de vitamines B6 et B12 peuvent aggraver l'acné ; de fortes doses de vitamine A peuvent assécher la peau et faire tomber les cheveux, et un excès accroîtrait le risque d'ostéoporose.


Quel traitements pour prévenir et traiter l'acné ?


► Une acné légère et modérée se contrôle en général avec une bonne hygiène de la peau, une bonne nutrition et des préparations à base de peroxyde de benzoyle à 2,5 ou 10 % (en vente libre). Un dermatologue pourra prescrire de la trétinoïne, médicament topique dérivé de la vitamine A, ou un antibiotique.

Précaution : L'isotrétinoïne (Roaccutane), un médicament puissant par voie orale, est réservée aux cas graves d'acné kystique ; elle peut entraîner des anomalies congénitales justifiant le suivi de mesures contraceptives chez la femme.

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Hypertension artérielle - Causes et alimentation santé

octobre 29, 2015
D'après les statistiques, 14 millions de Français (dont 6 millions de femmes) sont touchés par l'hypertension artérielle. Quelles sont les causes ? Et quelle alimentation pour la santé
L'hypertension artérielle est un facteur de risque majeur des maladies cardio et cérébrovasculaires. En cause, une surconsommation de sel, mais pas seulement...



Hypertension artérielle - Causes et alimentation santé




Hypertension artérielle, les causes

  • Avec l'âge, les risques d'hypertension artérielle sont plus important (20 % des 60 - 69 ans et plus de 50 % des plus de 80 ans sont touchés), mais également l'hérédité (hypertension dans la famille). 

  • On sait aussi que l'obésité et le surpoids, liés à une mauvaise hygiène de vie (déséquilibre alimentaire, sédentarité, tabac) peuvent être la cause d'une l'hypertension artérielle. En effet, les personnes dont le poids dépasse de 20 % leur IMC (indice de masse corporelle, 70 kg pour 1,60 m, par exemple), présentent un risque accru de devenir hypertendus.



Hypertension artérielle et alimentation santé


  • Changer les habitudes, et adopter un bon équilibre alimentaire, c'est l'une des façons les plus efficaces de prévenir l'hypertension et d'éviter ainsi , à terme, de graves complications cardio et cérébrovasculaires. 


  • Pour cela, il est recommandé de manger au moins 5 fruits et légumes et 3 produits laitiers quotidiennement, de la viande, du poisson ou des œufs une à deux fois par jour et des féculents à chaque repas. Et surtout, manger moins gras, moins sucré et moins salé.



Hypertension artérielle, le sel


  • Le sel favorise l'hypertension. Le Programme national nutrition santé recommande pas plus de 6 g de sel par jour. Un vrai challenge, considérant que nous en consommons actuellement entre 9 et 10 g. C'est pourquoi le Programme s'est fixé (et nous a fixé) un objectif d'étape plus réaliste pour les années à venir : pas plus de 8 g pour les hommes et 6,5 g pour les femmes. 



  • Il faut dire que le sel est partout dans notre alimentation, et pas seulement dans la salière qui en réalité ne représente que 20 % de notre consommation. Le sel est indispensable à la vie : il participe à la bonne hydratation du corps (il fixe l'eau dans les tissus) et à la transmission de l'influx nerveux. Mais consommé en excès, il peut être néfaste. 


  • Selon Pierre Meneton, chercheur à l'Inserm et coauteur du rapport Hypertension artérielle, alimentation et mode de vie du PNNS, le sel serait chaque année responsable de plus de 75 000 accidents cardiovasculaires : infarctus du myocarde et accident vasculaire cérébral.



Hypertension artérielle, quel sport ?


  • Tout d'abord, pourquoi pratiquer un sport ? Les activités d'endurance ont un double bénéfice : elles préviennent et diminuent l'hypertension. L'exercice facilite en effet les échanges sanguins, améliore la tension et entraîne le cœur à mieux se contracter.

  • Quel sport : toutes les activités d'endurance : la marche, le footing, le vélo et les exercices de cardiotraining. La bonne intensité est celle qui, pendant l'effort, vous permet de prononcer une phrase courte sans vous essouffler.
  • Quelle fréquence ? 3 fois par semaine, de 30 minutes à 1 heure à chaque séance. Pour avoir un effet bénéfique sur la tension, l'activité physique doit être suivie pendant au moins 3 mois.

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Pesticides santé humaine : cancers, troubles neurologiques...

octobre 26, 2015
En agriculture, les pesticides sont beaucoup utilisés pour lutter contre les insectes et les champignons qui peuvent ravager des récoltes. Les pesticides sont aussi utilisés pour traiter le sol contre les mauvaises herbes. Nous les employons également chez nous, dans le jardin ou dans la maison, sans forcément avoir conscience des risques pour notre santé.


N'oublions pas que si ces pesticides sont redoutablement efficaces, de nombreuses études ont malheureusement montré leur toxicité sur la santé humaine. D'après de nombreuse données, les agriculteurs dans leur professions, serait les plus exposés aux pesticides. Cependant, ces poisons autorisés peuvent également nous rendre malade. Différentes conséquence sur la santé ont ainsi été répertoriées...


Pesticides santé humaine  cancers, troubles neurologiques...




Les pesticides ont des effets non négligeables sur la fertilité


   ► L'emploi de pesticides peut entraîner des problèmes de fertilité, tant chez la femme que chez l'homme. Il a même été démontré scientifiquement que les hommes qui consomment le plus des fruits et des légumes à teneur élevée en pesticides présentent un sperme de moins bonne qualité.


Les pesticides chez les femmes enceintes sont des risques pour le fœtus


   ► Un plus petit poids de naissance, malformations génitales, voire impact sur le développement du cerveau de l'enfant.

Pesticides et troubles neurologiques


   ► Il est prouvé que les pesticides augmentent les risques de maladie de Parkinson, y compris lorsqu'on habite à proximité de surfaces agricoles où sont épandus ces produits chimiques. Ils semblent aussi augmenter le risque de démence et de maladie d'Alzheimer avec l'âge.

   ► Une étude a montré que l'exposition pour raison professionnelles dans les vignes pouvait réduire les capacités d'attention et de réflexion. Et chez les enfants, on les suspecte de causer troubles de la mémoire, irritabilité et hyperactivité.

Pesticides et augmentation du risque de certains cancers


   ► Est mise en avant par plusieurs études : par exemple, la leucémie (touchant le sang) et les cancers de la prostate ou du cerveau. Un tableau bien noir qui doit vous inciter à limiter au maximum votre exposition à ces poisons !

Les pesticides dans les fruits et légumes


   ► Une grande majorité de fruits et légumes comporte des résidus de pesticides, bien sur le plus souvent dans les limites autorisées, mais... à force d'en consommer jour après jour, il y a un effet cumulatif. 

   ► Il ne faut pourtant pas renoncer à manger ces précieux aliments : ils sont indispensables à l'organisme pour leur apport en fibres, vitamines et antioxydants, et bénéfique pour la santé. L'idéal est de consommer trois légumes et deux fruits par jour.

Préférer les fruits et légumes bios


   ► Choisissez également des produits bios à base de céréales. Évidement, acheter des produits bios n'est pas à la portée de tous les budgets, mais sur les marchés locaux, certains de ces produits ne sont pas beaucoup plus cher que les autres.

   ► Vous pouvez privilégier le bio en priorité pour ce qui ne s'épluche pas : fraises, framboises, cerises, abricots, épinards... Et revoir un peu votre façon de consommer :  souvent on mange trop de viande, et en mettre moins au menu permet de consacrer l'argent ainsi économisé à l'achat de fruits sains.


Consommez des produits de saison


   ► Ceux de producteurs locaux ou d'agriculteurs qui font de plus en plus de vente en direct : vous diminuerez grandement votre exposition aux pesticides ! En effet, les résidus trouvés sur les fruits et légumes proviennent beaucoup de traitements appliqués après récolte, pour les conserver longtemps ou les faire voyager. Les produits hors saison sont aussi cultivés sous serre, ce qui nécessite davantage de pesticides.


Pelez bien les fruits


   ► Pommes, poires, pêches... Ne laissez surtout pas les enfants les croquer avec la peau. L'essentiel des résidus de pesticides y est concentré. Ils pénètrent aussi à l'intérieur des légumes et des fruits, mais dans une moindre mesure. Lavez bien les denrées qui ne s'épluchent pas : même si cela n'enlève qu'une petite part des pesticides, c'est déjà ça.

   ► Si vous avez l'habitude de consommer un peu de vin, misez sur le bio dans la mesure du possible. Sinon, il est quasi impossible d'échapper aux pesticides !




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Santé : réaction allergique grave, comment réagir ?

octobre 21, 2015
Une réaction allergique grave est imprévisible. Comment réagir ? Sévère est brutale, elle nécessite une auto-injection d'adrénaline immédiate. Les allergies sont en forte progression. Et la fréquence des chocs anaphylactiques augmente aussi. Réaction grave pour la santé, ce choc peut mettre la vie en jeu.



Réaction allergique grave, comment réagir ?



Chez les adultes, il est souvent dû à une allergie au venin d'hyménoptères, à des médicaments ou aliments (cacahuètes, noix, crustacés, poisson, fruits exotiques...). Chez les enfants, une allergie alimentaire (œufs, lait de vache, soja, arachide...) est surtout en cause.



Réaction allergique, les signes qui doivent vous alerter


  • Ils surviennent comme un ouragan, en quelques minutes : des démangeaisons sur le corps (sur le cuir chevelu et la paume des mains, c'est typique), une éruption cutanée, un gonflement des paupières, des lèvres, de la langue, de la gorge ou des mains. 



  • Très fréquente aussi : des difficultés pour parler ou avaler sa salive, une gorge qui pique... Une chute de tension avec malaise, une crise d'asthme brutale, sont possible. 



  • Attention, faute de traitement immédiat, trois signes plus dangereux peuvent s'installer : une difficulté à respirer, un serrement à la gorge, une altération de l'état de conscience. Et un arrêt respiratoire ou cardiaque peut se produire en 15 à 30 minutes.



Les personnes allergiques à risque


  • Elles doivent toujours avoir une trousse d'urgence (prescrite par l'allergologue) avec de l'adrénaline pour stopper le choc. Jusqu'à présent, les stylos auto-injecteurs d'adrénaline étaient d'un maniement un peu compliqué, d'autant plus quand on est très mal et qu'on doit se faire l'injection soi-même.


Les nouveaux stylos auto-injecteur pour les réactions allergiques grave


EpiPen, dont la manipulation est bien plus facile : vous retirez un capuchon, appuyez le stylo sur la cuisse et, là, l'injection se déclenche toute seule. 

Puis l'aiguille se recouvre automatiquement, et un indicateur confirme que l'injection est bien faite. Ce traitement remboursé est en général efficace sur-le-champ, mais ne dispense pas d'appeler les urgences aussitôt.



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Maux de gorge, comment soigner le mal de gorge ?

octobre 19, 2015
Maux de gorge, voix enrouée, ça vous pique, vous brûle la gorge... ou votre voix s'est " grippée ". Pour votre santé, suivez ces quelques conseils pour soigner le mal de gorge.

Notre gorge est une zone sensible. Elle est, en effet, vite attaquée par des virus, des bactéries ou, simplement, par l'air froid ou les variations de températures en automne et en hiver, car la bouche est une " porte d'entrée " facile. Les cordes vocales peuvent également être affectées. En général, c'est bénin, mais pénible à supporter !



Comment soigner le mal de gorge ?


Maux de gorge, comment soigner le mal de gorge ? Voix enrouée, ça vous pique, vous brûle la gorge...
Couvrez bien votre bouche ! Le froid risque d'aggraver l'irritation.



La muqueuse de la gorge est très vascularisée. Lorsqu'elle est agressée, cela provoque une dilatation des vaisseaux et une inflammation avec gonflement, douleur et rougeur. C'est ce qu'on appelle une pharyngite : vous avez des picotements ou des brûlures, parfois des difficultés à déglutir. Souvent, on pense aux pastilles à sucer, mais il n'y a pas qu'elles...



Maux de gorge, adopter les bons réflexes


  • Avant tout, méfiez-vous des variations de température au niveau de la gorge. Quand vous sortez à l'air froid ou dans des courants d'air, mettez une écharpe devant votre bouche. En effet, l'air froid irrite encore plus la muqueuse et cela aggravera votre mal de gorge. De plus, si vous avez une infection virale, cela va favoriser la multiplication des virus. Alors qu'à la température stable de 37 ° C, ceux-ci seront plus rapidement anéantis.


  • Buvez le plus possible pour bien hydrater la muqueuse pharyngée et ainsi diminuer la douleur. Vous pouvez boire chaud mais pas brûlant, sinon cela augmente l'inflammation ! Sucrez vos boissons avec du miel, à la fois adoucissant et anti-infectieux.

  • Humidifiez l'air ambiant, surtout dans votre chambre (coupelle d'eau, humidificateur...) : cela évite l'assèchement de la gorge, source d'irritation supplémentaire.



Maux de gorge, quel traitement ?



  • Côté traitement, optez en priorité pour un collutoire : sous forme de spray, il diffuse bien les actifs sur les parois de la gorge. Vous pouvez en choisir un à base de propolis, comme Oropolis. Cette substance recueillie dans les ruches, a des propriétés antiseptiques, anti-inflammatoires et renforce les défenses immunitaires. De nombreuses études ont démontré ses propriétés remarquables au niveau ORL. D'autres collutoires contiennent des antiseptiques et un anesthésique (Drill, Eludril...).

  • Concernant ces pastilles pour la gorge à base de propolis ou d'antiseptiques classiques (Drill, Codotussyl...), ne dépassez pas quatre ou cinq par jour. Mais sucez en plus des bonbons ou mâchez du chewing-gum : cela stimule la production de salive dont les anticorps défenseurs aident à combattre le mal de gorge plus vite. En cas de douleur gênante, prenez un sirop anti-inflammatoire comme Maxilase.

Consultez votre médecin


Si vous avez de la fièvre, très mal en avalant... Il peut s'agir d'une angine, qui peut nécessiter parfois la prescription d'antibiotiques. Vous avez des douleurs aux oreilles ou aux sinus, car c'est un signe que l'infection s'est propagée.


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Manque de fer, les troubles sur la santé

octobre 18, 2015
Pour un bon équilibre, le fer est indispensable à notre organisme. Une fatigue anormale peut être un manque de fer, un trouble sur la santé à ne pas négliger.


Symptômes d'un manque de fer


Manque de fer, les troubles sur la santé.


Présent dans les globules rouges du sang, le fer permet le transport de l'oxygène à tous nos organes et cellules, et donc leur bon fonctionnement. Cela explique qu'un manque de fer entraîne des troubles variés sur la santé.


  • Une fatigue anormale est caractéristique. Vous pouvez aussi être sujet(te) aux infections saisonnières. D'autres troubles sur la santé sont fréquents : pâleur du visage, chute des cheveux, ongles cassants, fourmillements dans les jambes. À un stade de carence plus importante avec des réserves de fer épuisées, s'installe une anémie : vous pouvez alors ressentir une fatigue musculaire, être essoufflé(e), avoir des palpitations, une tension basse avec la sensation de tête qui tourne.


Manque de fer, les femmes sont davantage touchées


  • Une femme sur quatre serait concernée. Première raison, des apports en fer souvent insuffisants. Ce peut être le cas si vous consommez peut d'aliments riches en fer : viande rouge, foie, boudin noir, moules et huîtres, légumes et fruits secs. Ou si vous êtes végétarienne). Seconde raison : chaque mois, vos règles, surtout si elles sont abondantes, vous font perdre du sang, donc du fer.


Des circonstances médicales sont aussi responsables de grandes pertes en fer


  • Suite à un accouchement, perte de sang lors d'une opération, saignement digestif ignoré, affections de l'intestin comme la maladie de Crohn...


Dans d'autres situations, le stock en fer de l'organisme est correct


  • Alors ce fer est transitoirement bloqué dans des sites de stockage (foie par exemple) : on parle de carence martiale fonctionnelle. Elle apparaît au cours d'infections, de maladies cardiovasculaires ou rhumatismale, de cancers...


Une fois le diagnostic de carence confirmé par bilan sanguin


  • Le médecin prescrit des comprimés supplémentaires. Il vous conseillera d'adapter votre alimentation, et recherchera une cause à votre manque de fer. Si les comprimés ne sont pas assez efficaces, contre-indiqués (prise de certains médicaments), ou mal tolérés (ballonnements, douleurs abdominales, diarrhée), un fer administré par perfusion intraveineuse peut être utilisé.

Le saviez-vous ?

  • Une consommation importante de thé gêne l'absorption du fer. Et il est conseillé de le boire au moins une heure avant ou après les repas.
  • La vitamine C au contraire améliore l'absorption du fer. Mettez des fruits au dessert.



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Diabète, les conséquences pour la santé

octobre 15, 2015
La moyenne d'âge des diabétiques est de 65 ans et 26 % des malades sont âgés de plus de 75 ans. Mais les conséquences du diabète pour la santé son surtout liées, à l'état de santé en général. Les conséquences sont différentes en présence d'une bonne forme physique, d'une fragilisation par plusieurs pathologies ou d'une dépendance avec une prise en charge médicale et sociale lourde.


L'apparition d'un diabète est souvent associée au vieillissement. Les patients, souvent plus fragiles, doivent être pris en charge d'une manière spécifique. Il d'agit de préserver leur santé, leur qualité de vie et de leur éviter des complications.




Diabète conséquence pour la santé


Diabète, les conséquences pour la santé



L'analyse sanguine de la glycémie est le principal moyen de détecter un diabète.

  • Les personnes âgées sont pour la plupart atteintes du diabète de type 2, qui peut apparaître dés 40 ou 50 ans. La maladie se traduit par une présence élevée de sucre dans le sang, soit parce que le pancréas ne fabrique pas assez l'insuline qui permet de le convertir en énergie et en réserves, soit parce que l'insuline agit mal.


  • Le Pr Jean-Jacques Altman, chef du service diabétologie à l'hôpital européen Georges-Pompidou à Paris, explique que parmi les causes du diabète, on distingue les facteurs évitables, comme la mauvaise hygiène alimentaire et le manque d'activité physique, et les facteurs inévitables que sont l'hérédité et le vieillissement. Avec l'âge, le pancréas s'affaiblit, il perd 1 à 2 % par ans de sa capacité sécrétoire.


  • Le diabète est une maladie silencieuse. Dans la majorité des cas, les signes sont inexistants. Et quand surviennent des symptômes comme une envie importante d'uriner, une grande soif ou un amaigrissement, souvent les sujets âgés se plaignent moins.

Diabète, évolution, alimentation pour la santé


  • Une analyse sanguine de la glycémie est le principal moyen de détecter un diabète. Elle doit être effectuée régulièrement à partir de 50 ans en cas de surpoids ou de parent diabétique. On pratique environ 20 millions de dosages par ans en France. Certaines pharmacies le réalisent gratuitement en quelques minutes. Il est d'autant plus important qu'un diabète non soigné entraîne une usure de certains organes : les yeux, le cœur, le système cardiovasculaire et les reins.

  • Le diabète évolue à un rythme très lent. " Les complications mettent 10 ans pour débuter, vingt à trente ans pour être graves, explique le Pr Altman. Aussi, les objectifs thérapeutiques sont-ils différents selon l'âge du patient. On traite avec plus de rigueur une personne de 70 ans en pleine forme qu'une autre de 85 ans qui souffre de plusieurs pathologies graves ".

  • À la première personne, on prescrit un régime alimentaire strict ; à la seconde, on n'interdit rien. " La personne âgée est plus menacée par la dénutrition que par des petits écarts diététiques de temps en temps. Elle doit conserver le goût et le plaisir de manger ". De même, le traitement par comprimés ou injections doit s'adapter à l'état général du patient.

  • " Le spécialiste prévient que si la personne est polymédicamentée, ce qui est fréquent après 70 ans, il faut donner les doses minimales. En cas de privations alimentaires excessives et de médicaments trop forts, le diabète risque l'hypoglycémie, le désucrage brutal du sang, assez redoutable chez les personnes âgées, voire un coma hypoglycémique qui peut entraîner des lésions cérébrales et cardiaques ".


Diabète traitement activité physique


  • Le traitement d'un diabète débutant repose sur des règles hygièno-diététiques modérées avec une modification des habitudes alimentaires et, dans la mesure du possible, une activité physique quotidienne. " Dans l'effort, les muscles consomment du glucose, ce qui contribue à équilibrer la glycémie d'une manière efficace ", rappelle le Pr Altman.

  • Les comprimés sont efficaces longtemps. Mais après une ou plusieurs décennies de diabète de type 2, il faut le plus souvent passer aux injections, car le pancréas a cessé de fonctionner. " Les personnes âgées apprennent sans difficulté à manier l'insuline et à se faire la piqûre elles-mêmes. Ces injections n'altèrent pas leur qualité de vie. "

  • Un suivi médical régulier du diabétique âgé s'impose. Une fois par ans, il doit faire contrôler ses yeux, son cœur, ses reins et ses pieds. Deux prises de sang annuelles pour vérifier l'hémoglobine glyquée suffisent. En cas de décisions thérapeutiques importantes, de complications ou de passage aux injections d'insuline, mieux vaut consulter un diabétologue. Enfin, il est important de se faire vacciner contre la grippe, plus grave chez le diabétique.
Source : Corinne Renou-Nativel

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