Maladie cœliaque sprue : intolérance au gluten, symptômes

décembre 30, 2016
La maladie cœliaque, ou sprue, touche 1 Français sur 2 500. Cette maladie se manifeste généralement chez le jeune enfant quand il commence à manger des bouillies à base de blé, de seigle ou d'orge, ainsi que certaines autres céréales.


L'intolérance est causée par la gliadine, une protéine couramment nommée gluten, présente dans ces céréales. En se combinant à des anticorps du tube digestif, la maladie cœliaque endommage les parois de l'intestin grêle et empêche l'absorption de nombreux nutriments, en particulier les graisses et certains glucides.



Maladie cœliaque sprue : intolérance au gluten, symptômes



Maladie cœliaque, symptômes


Les enfants qui souffrent de la maladie cœliaque, présentent les symptômes suivants : maux d'estomac, diarrhée, crampes abdominales, ballonnement, ulcérations buccales et sensibilité accrue aux infections. Leurs selles, pâles et nauséabondes, flottent à la surface des toilettes, ce qui indique un contenue élevé en graisses.

La croissance de l'enfant est ralentie. Il peut faire de l'anémie et avoir des problèmes cutanés, une dermatite en particulier. Le diagnostic se fait par endoscopie de l'intestin grêle, avec une biopsie montrant les anomalies caractéristiques de la maladie.

Les personnes qui développent une intolérance au gluten plus tard dans leur vie peuvent avoir eu une forme bénigne ou asymptomatique de la maladie pendant leur enfance. Il arrive
rarement, que les adultes se mettent à en souffrir après une chirurgie du système digestif. 
Souvent les femmes qui sont atteintes de la maladie cœliaque n'ont pas de menstruations (aménorrhée) et peuvent même avoir des difficultés à procréer.

Une fois que la maladie est identifiée, la personne doit suivre un régime strict sans gluten. C'est pourquoi les conseils d'un diététicien sont fort utiles pour aider le malade à retrouver un bon équilibre alimentaire. La plupart des médecins prescrivent des suppléments pour lutter contre toute carence nutritionnelle. En cas d'anémie, des suppléments de fer et/ou d'acide folique sont requis.



Maladie cœliaque, éviter le gluten


Des centaines d'aliments courants contiennent du gluten : pains, gâteaux, biscuits, mélanges à gâteaux, pâtes, saucisses, crêpes fourrées, sauces, soupes, potages tout prêts, confiseries, glaces. Beaucoup d'aliments pour bébé renferment du gluten, sauf ceux du premier âge.

Toujours lire la liste des ingrédients. Évitez les ingrédients tels que liants et garnitures à base de farine, amidons modifiés. Méfiez-vous de l'indication " autres farines ", car celles-ci peuvent contenir des dérivés du blé. 
Par prudence, n'achetez que les aliments figurant sur une liste positive (aliments permis), à tenir à jour, que les associations des malades cœliaques peuvent vous communiquer. La bière, faite avec de l'orge, est à éliminer, comme toutes les boissons au malt.

Manger en dehors de chez soi. Poisson ou viande grillés, légumes à la vapeur, pomme de terre au four, toujours sans sauce, sont les seuls plats autorisés. Attention aux hosties : elles peuvent contenir du gluten.

Contrairement à la croyance populaire, les personnes qui souffrent de la maladie cœliaque peuvent manger du pain, des pâtes et des produits de boulangerie, à condition qu'il s'agisse de produits diététiques sans gluten (d'ailleurs partiellement remboursés par la Sécurité sociale). 

On trouve aussi des nouilles de riz et toutes sortes de produits préparés avec de la farine de riz, de maïs, de pomme de terre ou de soja. Il existe également des farines sans glutenEn général, il vaut mieux préparer la plupart des aliments à la maison pour être sûr d'avoir une alimentation saine, exempte de gluten.

On croyait que l'avoine contenait également la protéine gliadine, ce qu'ont infirmé des analyses. Les personnes peuvent donc, avec l'accord de leur médecin, essayer de consommer des produits à base d'avoine ; mais, s'ils ont des symptômes, il faut cesser. On fera bien la différence entre l'avoine pure et les produits à base d'avoine, qui peuvent avoir été contaminés avec du blé, à éviter absolument.



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Bienfaits du zinc : peau, cheveux, ongles

décembre 23, 2016

Zinc : peau, cheveux, ongles


L'action du zinc est connue pour ses bienfaits au niveau de le peau, des cheveux et des ongles puisque cet oligo-élément participe à la synthèse du collagène et de la kératine. Le zinc joue un rôle important pour assurer la pureté de la peau et favoriser la cicatrisation.



Bienfaits du zinc : peau, cheveux, ongles

Le zinc intervient dans de nombreuses réactions enzymatiques. Des carences en zinc peuvent entraîner des retards de croissance, des problèmes immunitaires, des problèmes de peau notamment de cicatrisation. Le zinc est un antioxydant, il intervient également dans la prévention des effets nocifs des radicaux libres sur les cellules.



Aliments riches en zinc

  • Les huîtres
  • Le foie de veau
  • Le foie de porc
  • Les germes de blé
  • Le pain complet
  • Le bœuf
  • Le jaune d'œuf
  • Le soja


Bienfaits Zinc - Cuivre


Stimulant des défenses immunitaires, protection cellulaire.

L'association de ces deux oligo-élément cuivre - zinc, pourrait être utilisée lors des retards de croissance et interviendrait sur le développement des glandes génitales.

Excellent stimulant du système immunitaire, cette association, zinc - cuivre, sera intéressante pour prévenir toutes les réactions cutanées. Cette combinaison d'oligo-éléments est parfois recommandée pour soulager le syndrome prémenstruel.



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Ulcères peptiques gastriques duodénal : causes, traitement

décembre 21, 2016
L'ulcère gastrique est une des maladies les plus couramment diagnostiquées dans le monde ; il est aussi fréquent chez l'homme que chez la femme. Quand l'érosion se fait dans le duodénum, la partie supérieure de l'intestin grêle, on utilise le terme d'ulcère duodénal ; quand elle se fait dans l'estomac seulement, on parle d'ulcère gastrique.


Toutes les lésions qui érodent les muqueuses ou la peau et vont jusqu'au muscles sous-jacent sont des ulcères. Les lésions qui sont localisées dans la partie inférieure de l'œsophage, dans l'estomac ou dans le duodénum portent le nom d'ulcères gastriques (ou peptiques) parce qu'ils se forment dans des zones exposées à l'acidité gastrique et à une enzyme digestive, la pepsine.


Ulcères peptiques gastriques duodénal  causes, traitement



Ulcères gastriques, symptômes


La personne atteinte d'un ulcère, a l'impression d'être rongée de l'intérieur ou que ça la brûle ; elle peut souvent indiquer l'endroit exact. La douleur commence habituellement 2 à 3 heures après un repas ; généralement, elle empire quand l'estomac est vide, s'apaise si l'on grignote ou si l'on prend un antiacide.

Certaines personnes n'ont pas de douleur ulcéreuse, mais plutôt des saignements de l'estomac, des aigreurs œsophagiennes, des ballonnements et des flatulences, des nausées et des vomissements.



Les causes d'ulcères


Pendant longtemps, les antiacides ont été le traitement de choix des ulcères. Leur utilisation était fondée sur la notion que les ulcères seraient dus à la sécrétion excessive d'acide ou a des problèmes de digestion. Mais la plupart des ulcères se développent lorsqu'une bactérie commune, Helicobacter pylori, infecte le tractus intestinal.

Tabagisme, stress, alcoolisme augmentent les risques d'ulcère. Il peut y avoir une prédisposition héréditaire à cette affection. Enfin, les ulcères gastriques peuvent faire suite à un stress physique : brûlures importantes ou chirurgie.

L'autre cause importante d'ulcères est une réaction aux anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), notamment l'aspirine, l'ibuprofène et le naproxène, qui érodent les muqueuses. De plus, l'aspirine inhibe la coagulation sanguine et favorise les saignements.


Ulcères gastriques, traitement médical


Si les épreuves de laboratoire confirment la présence de H. pylori, le traitement comportera des antibiotiques pour éliminer la bactérie et un inhibiteur des sécrétions gastriques d'acide (acide chlorhydrique). 
La bactérie est généralement éliminée en une semaine, mais beaucoup de personnes éprouvent des effets secondaires : nausée, diarrhée, goût métallique dans la bouche. Prendre du yaourt, qui contient des lactobacilles et des bifidobactéries vivants, tous les jours du traitement peut diminuer ces symptômes.

Cesser de fumer. Le tabagisme ralentit la guérison et favorise les récidives. Les fumeurs font couramment des ulcères tant qu'ils n'arrêtent pas la cigarette.

Ne plus prendre les médicaments nocifs. Si l'ulcère vient des AINS, il faut cesser de prendre ceux-ci. Pour les personnes arthritiques qui ont besoin d'un médicament pour calmer la douleur, il faudra changer la prescription.

Faire de l'exercice pour augmenter le taux d'endorphines. Les ulcéreux peuvent tirer profit des techniques de relaxation et du biofeedback contre le stress. Faire régulièrement de l'exercice favorise la libération d'endorphines, substances chimiques cérébrales qui apaisent la douleur et ont un effet positif sur l'humeur.


Ulcères gastriques, traitement naturel


Les personnes atteintes d'un ulcère recourent souvent à l'autotraitement : médicaments en vente libre, préparations maison contenant du bicarbonate de soude pour neutraliser l'acidité gastrique. Mais l'utilisation à long terme d'antiacides contenant de l'hydroxyde d'aluminium peut empêcher l'absorption du phosphore et entraîner une déperdition des minéraux qui se trouvent dans les os.

L'ingestion prolongée de bicarbonate de soude ou d'antiacides au carbonate de calcium peut provoquer dans l'organisme l'accumulation de calcium et d'alcalins entraînant nausées, céphalées, faiblesse, risque de lésion rénale. Consultez votre médecin avant de prendre ces médicaments.

La réglisse semble un remède efficace contre l'ulcère ; utilisez de préférence de la réglisse déglycyrrhizinée, pour éviter le risque d'élévation de le tension artérielle.


Ulcères et alimentation


On recommandait autrefois un régime avec beaucoup d'exclusions d'aliments censés aggraver l'ulcère, mais rien ne prouve que cela accélère la guérison. En fait, il faut éviter la hausse soudaine de la sécrétion gastrique d'acide et l'irritation de la muqueuse gastro-intestinale.

Éviter les aliments déclencheurs. Ce ne sont pas les mêmes d'une personne à l'autre, mais certains sont communs : café (même décaféiné), caféine du thé, des boissons au cola et du chocolat, alcool, menthe, tomates et préparations à la tomate. La menthe et le chocolat peuvent aussi empêcher la fermeture du sphincter gastro-œsophagien, ce qui laisse remonter les sucs gastriques dans l'œsophage et cause des brûlures gastriques.

Les aliments gras peuvent ralentir la vidange de l'estomac et stimuler la production de sucs acides. Le lait et les produits laitiers soulagent temporairement la douleur mais peuvent entraîner un effet de rebond sur la sécrétion gastrique d'acide. Les épices (poivre noir, clous de girofle, piments, etc.) et l'ail doivent être limités ou éliminés. Les jus d'agrumes accentuent la douleur chez certains.

Manger des aliments riche en fer. Les saignements d'un ulcère non traité peuvent mener à une anémie ferriprive. Les personnes souffrant d'anémie doivent manger des aliments riches en fer : viande maigre, foie, volaille, abricots séchés, légumineuses.



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Criste marine : propriétés médicinales, cellulite, diurétique

décembre 14, 2016
Criste marine — Crithmum maritimum  🍂  Famille des apiacées.

Autres noms : fenouil marin, perce-pierre, casse-pierre, herbe de saint Pierre.


Criste marine, description


La criste marine est une plante vivace des sables et rochers littoraux exposés aux embruns, dont la souche rampante émet des tiges dressées de 25 à 30 cm, sinueuses et striées, portant des feuilles glauques, charnues, divisées en segments linéaires et aigus, élargis au milieu.


Inflorescences munies de nombreuses petites feuilles produisant, de juillet à octobre, des fleurs blanc verdâtre à pétales arrondis et entiers. Ses fruits sont assez gros, spongieux, ovoïde, renflé en son tiers inférieur, marqué de dix côtes saillantes et acérées. La criste marine apprécie les sols riches en sels marins des côtes de la Manche, de l'Atlantique et de la Méditerranée.


Criste marine : propriétés médicinales, cellulite, diurétique


Parties utilisées et formes de présentation : les sommités fleuries, séchées, en poudre, en teinture ou en gélules ; l'huile essentielle.

Composants : sommités fleuries : sels minéraux, iode, potassium, vitamine C, bêta-carotène. Huile essentielle : monoterpènes, apiol.

Criste marine, propriétés médicinales


Principalement diurétique, la criste marine est traditionnellement utilisée contre la rétention d'eau, la cellulite, les chevilles enflées et en complément d'un régime amincissant.


Criste marine, utilisations



En usage interne :

Rétention d'eau, cellulite, chevilles enflées, complément d'un traitement amincissant.

Décoction : 1 cuillerée à soupe de plante par tasse d'eau. Faire bouillir 3 minutes et laisser infuser 10 minutes. Boire 2 à 3 tasses par jour. En dehors des repas, jusqu'à amélioration des symptômes.

Poudre : 1 cuillerée à café rase dans un peu d'eau, 2 à 3 fois par jour. En dehors des repas, jusqu'à amélioration des symptômes.

Teinture : 30 gouttes dans un verre d'eau, 2 à 3 fois par jour. En dehors des repas, jusqu'à amélioration des symptômes.

Gélules : 2 gélules matin et soir. En dehors des repas, jusqu'à amélioration des symptômes.


En usage externe :

Cellulite, chevilles enflées.

Huile essentielle : mélanger 5 gouttes dans une cuillerée à soupe d'huile d'amande douce. Masser les parties à traiter, 1 fois par jour, jusqu'à amélioration des symptômes.


Précaution d'emploi


Déconseillé chez la femme enceinte ou allaitante. L'huile essentielle étant délicate à employer, consulter un médecin ou un naturopathe pour son utilisation en usage interne.

Il faut toujours suivre les précautions d'emploi et les posologies  sans dépasser les doses données. Il faut également s'assurer que l'on a bien identifié les plantes que l'on souhaite utiliser. N'hésitez pas à demander des conseils à un pharmacien ou un phytothérapeute.



Criste marine : propriétés médicinales, cellulite, diurétique Criste marine : propriétés médicinales, cellulite, diurétique Reviewed by Santé pratique on décembre 14, 2016 Rating: 5

Incontinence par regorgement : rétrécissement de l'urètre

décembre 09, 2016
Le plus souvent, l'incontinence urinaire par regorgement est en rapport avec un obstacle à l'écoulement de l'urine. Cet obstacle empêche la vessie de se vider complètement. Lorsque le volume d'urine dépasse les capacités de stockage de la vessie, l'urine déborde et s'écoule dans l'urètre.


Cette forme d'incontinence se traduit par des envies fréquentes d'uriner, associées à de faibles jets d'urine souvent suivis de quelques gouttes retardataires. Une diminution de la contractilité du muscle de la vessie semble également jouer un rôle.


Incontinence par regorgement : rétrécissement de l'urètre
La forme obstructive de l'incontinence par regorgement : le rétrécissement de l'urètre, dû à une forte augmentation du volume de la prostate, conduit à une distension de la vessie causée par la rétention urinaire.

Incontinence par regorgement, les causes


Chez l'homme, les affections de la prostate, telles qu'un adénome ou éventuellement le cancer, en sont souvent à l'origine. Quant à la femme, elle peut être victime d'incontinence par regorgement en raison d'un prolapsus, d'un fibrome ou d'une autre tumeur utérine.

Lorsqu'un adénome de la prostate se complique d'incontinence, une intervention chirurgicale est généralement indiquée. Elle consiste à enlever l'adénome par voie endoscopique, si possible. En effet, la chirurgie classique " à ventre ouvert " peut elle aussi se compliquer d'incontinence urinaire.

Certains médicaments, les alpha-bloquants, peuvent abaisser l'hyperpression du sphincter vésical. Ils sont surtout utiles en cas d'adénome prostatique non compliqué.



Prévenir l'incontinence urinaire


Même si la fréquence de l'adénome de la prostate s'accroît indéniablement avec l'âge, vous pouvez limiter les dégâts. Pour mettre toutes les chances de votre côté, adoptez un mode de vie sain. Consommez en abondance des aliments riches en fibres et en antioxydants, mais évitez les plats trop épicés.

Pensez à boire suffisamment d'eau, surtout en début de journée, et limitez votre consommation en café, thé et alcool, qui irritent la vessie. Bannissez la cigarette. Bougez beaucoup et mieux encore, pratiquez une activité physique régulière.



Incontinence par regorgement : rétrécissement de l'urètre Incontinence par regorgement : rétrécissement de l'urètre Reviewed by Santé pratique on décembre 09, 2016 Rating: 5

Prise de médicaments : précaution, doses, mauvais mélange

décembre 03, 2016
Quelques conseils pour mieux prendre vos médicaments, précautions, doses, mauvais mélanges... 
Si on ne les utilise pas correctement, de nombreux médicaments peuvent entraîner des incidents. Tous les médicaments peuvent avoir des effets indésirables plus ou moins graves. Ceux liés au produits lui-même ne sont pas évitables. D'autres , oui. Lisez toujours les notices.




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Prise des médicaments


Respectez l'ordonnance : un médicament à avaler le matin, que vous prenez le soir, peut avoir des effets secondaires différents.

Certains traitements doivent être pris à jeun. Sinon, cela peut ralentir leur passage dans le sang et leur action. " À jeun " veut dire entre 1 h 30 et 2 h avant toute prise alimentaire le matin. Ou après un repas qui remonte à plus de 2 h.

Toutefois, beaucoup de médicaments sont à prendre au cours du repas, entre autres pour une meilleure tolérance digestive.

Avalez vos comprimés avec un grand verre d'eau (sauf en dispersibles ou à sucer) pour que le médicament ne se colle à l'œsophage : cet incident peut provoquer des irritations ou des inflammations douloureuses du tube digestif. Pour la même raison, prenez vos médicaments en position debout ou assise, et non allongée.

Avalez les comprimés tout entiers. Écraser un comprimé, ou ouvrir une gélule car vous avez du mal à l'avaler, présente plusieurs inconvénients.
Cela peut nuire à la bonne action des principes actifs. Ce peut même être dangereux pour des médicaments à libération prolongée : certains antidouleur, traitements de l'hypertension ou du diabète.

Grâce à leur enrobage, les médicaments se libèrent lentement dans l'organisme et agissent ainsi des heures. L'enrobage détruit, vous risquez un surdosage lors de la prise, d'où des effets indésirables (baisse de tension trop forte avec un anti-hypertenseur). De plus, le traitement n'agira pas aussi longtemps qu'il le devrait. Si vous avez du mal a avaler un médicament, signalez-le. Il existe des solutions alternatives.



Respectez le dosage des médicaments


Respectez scrupuleusement les doses. Ne les augmentez pas au-delà de celles autorisées, dans l'espoir d'être mieux soulagée ou de guérir plus vite. Au-delà de la dose maximale, l'efficacité n'augmente plus. En revanche, un médicament normalement bien toléré peut se transformer en substance toxique, et les risques d'accidents s'accentuent.

Ainsi le paracétamol, qu'on considère comme banal, peut attaquer votre foie de façon grave si vous dépassez systématiquement les doses : 3 g maximum par jour en automédication, 4 g  sur prescription. Attention d'ailleurs à ne pas cumuler plusieurs médicaments en contenant, sous peine d'un surdosage.

À l'inverse, ne diminuez pas les doses d'un traitement prescrit ou ne l'arrêtez pas de vous-même, même si vous le supportez mal. Le dosage est plus important qu'on ne peut parfois le penser !

Parlez-en avant avec votre médecin, car vous risquez une aggravation de votre état de santé. N'arrêtez pas vos antibiotiques avant la fin, même si vous vous sentez parfaitement guérie... Cela expose à un rebond de l'infection, et favorise sa " résistance " aux antibiotiques, qui deviennent de moins en moins efficaces pour lutter contre les bactéries.



Mélanges avec les médicaments


Méfiez-vous des mauvais mélanges avec les médicaments. D'abord, avec l'alcool : limitez-le ou supprimez-le si la notice le stipule. Irritant pour la muqueuse digestive, l'alcool augmente l'agressivité de bien des substances (anti-inflammatoires, comme l'aspirine, l'ibuprofène, par exemple), jusqu'à parfois faire saigner la muqueuse.

De plus, il peut accroître la toxicité de molécules et entraîner alors des réactions fortes, type malaise avec chute de tension. Enfin, l'alcool accentue l'effet sédatif des tranquillisants, de certains antidépresseurs, remèdes du rhume et antitussifs... D'où des troubles de l'attention, une somnolence accrue avec un danger d'accidents.

Ensuite, évitez le lait, les jus de fruit, les sodas... pour avaler vos traitements : ces boissons peuvent en modifier l'action ou la bonne tolérance.
Attention notamment au jus de pamplemousse, qui peut entraîner un surdosage des médicaments et de possibles effets indésirables graves avec les statines contre le cholestérol, les tranquillisants benzodiazépines, les inhibiteurs calciques contre l'hypertension ou encore l'angine de poitrine...



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Calculs urinaires : coliques néphrétiques alimentation

novembre 29, 2016
Un Français sur dix souffre un jour de calculs urinaires. Ces petits " cailloux " se forment dans l'urine et se logent dans les reins. Vous pouvez alors subir une crise, appelée colique néphrétique, avec de violentes douleurs dans le ventre et du côté du rein, car le calcul se bloque dans les voies urinaires.

Cette crise amène souvent aux urgences. Mais 6 fois sur 10, ces calculs récidivent. En cause : une hydratation insuffisante et des erreurs alimentaires. Voici comment vous préserver.



Calculs urinaires  coliques néphrétiques alimentation



Quelle eau boire en cas de calculs rénaux ?


Les règles d'or, (en préventif) buvez beaucoup. Moins les reins éliminent d'eau, plus des déchets s'agglutinent et risquent de former des cristaux devenant des caillouxBuvez environ 2 l d'eau par jour, plus s'il fait chaud ou si vous faites du sport (en l'absence d'antécédent, 1,5 l par jour est une bonne prévention).

Vous pouvez vous fier à la couleur de vos urines : si elles sont presque transparentes, c'est signe que vous vous hydratez assez. Buvez régulièrement toute la journée, le soir aussi, afin d'éviter une concentration élevée des urines le matin.


Quel choix pour l'eau ? Ce peut être de l'eau du robinet, de source ou minérale (riche en magnésium si vous aimez, car ce sel minéral lutte contre la formation des cristaux). Les eaux riches en calcium (Vittel, Perrier, Badoit, Courmayeur, Contrexéville...) sont conseillées si vous consommez moins de trois produits laitiers par jour.

Si vous avez eu des calculs d'acide urique, bien plus rares que ceux constitués de calcium, une eau pétillante bicarbonatée, comme l'eau de Vichy, est bénéfique en prévention, sans dépasser 1 l par jour.

Quant aux autres boissons : évitez le thé pour les calculs oxalo-calciques, la bière pour les calculs uriques et limitez le vin blanc. Et oubliez les sodas !



Calculs rénaux, alimentation


Attention à la quantité de protéines animales (viande, charcuterie, poisson, œuf). Plus vous en mangez, plus de calcium est excrété dans vos urines, ce qui favorise la formation des calculs. Basez-vous sur 150 g par jour.

Misez sur les végétaux riches en potassium : banane, pomme de terre, avocat, concombre, tomate, abricot, poivron, pruneau, persil. Le potassium réduit l'excrétion de calcium dans les urines et est donc préventif. Les jus de citron, orange, pamplemousse et tomate en apportent aussi beaucoup.

Ne boudez pas le calcium. Parce que la plupart des calculs sont constitués de calcium, on a dit qu'il fallait en manger peu. Or, au contraire, sa restriction majore le risque de calculs ! La bonne dose de calcium par jour en prévention : de 800 à 1000 mg. Les aliments vous en apportent environ 200 mg, restent 600 à 800 mg à absorber sous forme de trois laitages quotidiens.

Évitez si possible l'oxalate alimentaire. En se combinant avec le calcium, cette molécule donne la majorité des calculs ! Le cacao, et donc le chocolat noir, en sont les plus riches. En quantité moindre : thé, épinards, blettes, oseille, brocolis, cacahuètes, amandes, noix et noisettes, rhubarbe, poivre, betterave, patate douce.

Limitez le sel. Il favorise l'excrétion de calcium dans les urines, donc les " cailloux ". Méfiez-vous en particulier des charcuteries, souvent très salées, qui apportent en plus des protéines animales et d'autres substances favorisant la survenue de cristaux.

Gare aux sucres rapides ! Ils représentent un risque accru de calculs. Bannissez les sodas, limitez les gourmandises et les plats préparés, riches en fructose industriel. Mais ne vous privez pas de fruits !

Bon à savoir


Un verre de jus d'orange tous les matins, c'est presque un médicament ! Il apporte du citrate, qui empêche la cristallisation. En outre, le matin, les urines sont très acides et il faut vite diminuer cette acidité, ce que fait le jus d'orange.



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Trop de fer dans le sang : hémochromatose génétique symptômes

novembre 23, 2016
L'organisme a besoin d'un apport constant en fer, mais en toutes petites quantités, de 10 à 15 mg par jour pour les adultes en bonne santé. L'hémochromatose, la forme la plus courante d'accumulation excessive de fer, peut causer à certains des organes :  le cœur et le fois, des dommages irréversibles. L'organisme peut utiliser deux types de fer : le fer héminique, de source animale et le fer non héminique, de source végétale.


Trop de fer dans le sang : hémochromatose génétique symptômes


Le corps assimile de 20 à 30 % de fer sous forme héminique et de 5 à 10 % sous forme non héminiqueQuand les réserves de fer sont basses, l'absorption de fer non héminique augmente. Manger des aliments végétaux riches en fer avec la viande ou avec de bonnes sources de vitamines C augmente l'absorption de fer non héminique
Par ailleurs, certaines substances, thé, son, oxalates dans les épinards ou l'oseille – diminuent l'assimilation du fer par l'organisme.



Hémochromatose génétique


Environ 10 % des personnes de race blanche et jusqu'à 30 % de celles d'origine africaine sont porteuses d'un gène qui les prédisposes à emmaganiser plus de fer. La présence d'un gène ne pose pas de problèmes, mais, si la personne hérite de celui de ses deux parents, elle est susceptible d'accumuler trop de fer. Les hommes, ainsi que les femmes ménopausées, ont plus de risques d'être victimes d'hémochromatose.




Trop de fer dans le sang, symptômes


Une surcharge de fer ne produit de symptômes que quand s'est accumulée une quantité dommageable pour les tissus musculaires (dont le cœur), le foie, la moelle et la rate ; cela se produit généralement à l'âge adulte. L'un des premiers signes est un teint hâlé ; la personne peut aussi souffrir de fatigue, de douleurs articulaires et intestinales et d'arythmie cardiaque. Une jaunisse peut se déclencher si le foie est atteint.

Un test sanguin aide à diagnostiquer une surcharge ferrique ; dans quelques cas, on fera une biopsie du foie. La maladie est traitée par saignées : 50 cl de sang à la fois, ce qui diminue les concentrations de fer en obligeant le corps à utiliser ses réserves pour fabriquer des globules.


Trop de fer et maladie cardiaque


Taux de fer modérément élevé et maladie cardiaque. Une étude fait état d'un risque plus élevé de maladie coronarienne chez les hommes dont le taux de fer sanguin se situe dans le haut de la norme par apport à ceux dont le taux se trouve dans le bas de la norme. 

Ces résultats appuient la théorie selon laquelle trop de fer peut endommager les parois artérielles et favoriser la formation de dépôts de graisses. La cause en serait la faculté qu'à le fer de catalyser les processus d'oxydation.

Mais ces conclusions sont encore controversées, car certaines études montrent que seul le fer héminique est mis en cause dans la maladie cardiaque, alors que d'autres ne trouvent aucun lien. On pense aussi que le fer peut favoriser les douleurs et les lésions articulaires chez les femmes ménopausées. Il reste qu'on ne doit prendre de supplémentation ferrique que pour palier une carence avérée.

Les personnes prédisposés à l'accumulation de fer ne doivent pas consommer d'aliments riches en vitamine C, qui potentialise l'absorption du fer, en même temps que la viande ou qu'un autre aliment riche en fer héminique.

Il ne faut pas prendre de suppléments de fer sans recommandation médicale. Toute personne voulant prendre des apports supplémentaires de vitamine C devrait d'abord passer un test sanguin pour mesurer son taux ferrique.



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Pourpier : plante comestible, propriétés, recette

novembre 18, 2016
Le pourpier est une petite plante grasse comestible, riche en fer et vitamines de 10 à 30 cm de hauteur, dont les feuilles et les tiges sont charnues. Le pourpier appartient à la famille des Portulacées.

Importé d'orient par les Romains, sous le nom Portulaca oleracea Linné, cette plante très ancienne tenait autrefois une place importante dans notre alimentation. Le pourpier fut peu à peu délaissée et même parfois considérée comme une mauvaise herbe dans nos jardins.



Pourpier : plante comestible, propriétés, recette




Propriétés du pourpier


Le pourpier est une plante comestible riche en vitamines A, B, C mais aussi en oligoélément : fer, calcium, iode et phosphore. Ses propriétés diurétiques, astringentes, sont complétées par une teneur remarquable en oméga-3.



Comment consommer le pourpier ?


On peut consommer le pourpier cru en salade, son goût acidulé et délicatement épicé en fait un compagnon idéal des tomates et concombres, mais aussi cuit, de la même façon que les épinards et en potage, purée...

On peut également trouver le pourpier en gélule.

Conseil d'utilisation : 2 gélules le matin et 2 gélules le soir dans un grand verre d'eau. Déconseillé pendant la grossesse.

Précaution : en cas de surdose, effets digestifs indésirables.



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Rééducation périnéale : exercice abdominaux, stop pipi...

novembre 16, 2016
La rééducation périnéale est systématique après avoir eu des enfants, un large éventail de techniques existe : exercices abdominaux, exercices des muscles pelvien, stop pipi...

Au début, il peut être recommandé que cette rééducation périnéale soit réalisée si possible sous la surveillance d'un kinésithérapeute ou d'une sage-femme.

Par la suite, vous pouvez continuer à rééduquer votre périnée à la maison. En France, la rééducation périnéale est remboursée par la sécurité sociale depuis 1985.




Rééducation périnéale  exercices abdominaux, stop pipi...


Rééducation périnéale


Deux principes majeurs permettent de renforcer vos muscles : l'hypertrophie et la spécificité. Pour votre périnée, la spécificité est particulièrement pertinente. Sachez que 30 % des femmes ne parviennent pas à contracter correctement le périnée lors de la première séance d'exercices. Au lieu de contracter les muscles pelviens, elles contractent les fesses, les cuisses ou parfois tout le corps.

Pour cette raison, il est essentiel que ces exercices de renforcement périnéal soient pratiqués sous la supervision d'un professionnel de la santé, qui veillera à ce que tous les exercices soient effectués correctement. 
En règle générale, les exercices des muscles pelviens sont réalisés séparément, en dehors de tout exercices portant sur les muscles abdominaux ou ceux des hanches.

La progression des exercices est elle aussi cruciale, le professionnel de la santé veillera à ce que la durée des contractions, le nombre de répétitions, et la technique de contraction soient parfaitement appropriés à votre cas personnel.




Exercices abdominaux


Les exercices abdominaux doivent être réalisés en creusant votre ventre, pendant que vous expirer l'air de vos poumons (le raccourcissement de vos muscles est alors à son maximum). Ainsi, le périnée ne subit aucune pression et vous êtes en mesure de le contracter en même temps.

Très concrètement : rentrez le ventre en contractant vos muscles abdominaux au maximum, et contracter votre périnée en même temps ; vous avez alors la sensation que votre vagin ou votre anus remonte plus haut dans le corps.
Gardez cette position pendant 10 secondes. Renouvelez ces exercices plusieurs fois chaque jour. Commencez en position couchée, puis passez à la position assise ou debout.



Exercice stop-pipi


L'exercice du " stop-pipi " a longtemps été préconisé par les maternités afin de tonifier le muscle périnéal et, donc, de prévenir l'incontinence urinaire. Aujourd'hui, on le considère comme un moyen de prendre conscience de son périnée, même s'il n'est toutefois pas recommandé de pratiquer cet exercice plus de deux fois par semaine.

De manière très concrète, cet exercice consiste à tenter de stopper l'évacuation des urines pendant la miction. Afin d'atteindre cet objectif, il est nécessaire de contracter les muscles du sphincter urinaire pendant au moins 10 secondes. L'exercice du " stop-pipi " doit systématiquement être réalisé en début de miction afin de prévenir les stagnations d'urine au niveau de la vessie et de diminuer le risque d'infection urinaire.



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Incontinence urinaire : vessie neurogène, causes traitement

novembre 10, 2016
L'incontinence urinaire neurogène survient au repos et elle n'est pas précédée d'un besoin pressant d'uriner. Elle s'observe chez des personnes présentant un trouble neurologiqueCette forme d'incontinence peut être liée à un défaut de transmission nerveuse à tous les niveaux de système nerveux, en partant des nerfs périphériques jusqu'au cerveau en passant par la moelle.



Incontinence urinaire : vessie neurogène, causes traitement


Incontinence neurogène, les causes


L'incontinence neurogène est rarement un symptôme isolé mais presque toujours associée à d'autres symptômes comme la pollakiurie, la rétention d'urine et la dysurie. Les complications sont fréquentes, notamment les infections urinaires à répétition.

Les mécanismes en causes sont très complexes. Ils incluent des contractions excessives de la vessie et un relâchement anormal du sphincter vésical, souvent associés à une mauvaise vidange vésicale. Alors, le risque d'infections urinaires augmente.

Parmi les maladies du système nerveux central susceptibles de provoquer une incontinence neurogène figurent les accidents vasculaires cérébraux, la sclérose en plaques et les traumatismes de la colonne vertébrale. 
La maladie de Parkinson peut aussi être responsable. Au niveau du système nerveux périphérique, le diabète et l'alcoolisme chronique ont été incriminés.



Incontinence neurogène, traitement


Dans la phase initiale, le traitement de l'incontinence neurogène est identique à celui de l'incontinence par impériosité. Il repose donc sur une rééducation des muscles du plancher pelvien de type biofeedback, éventuellement associée à un traitement médicamenteux anticholinergique. L'objectif recherché est d'améliorer la motricité et la sensibilité de la région périnéale.

En cas d'échec de ce traitement, l'urologue peut opter pour d'autres méthodes plus spécifiques, telles que la neuromodulation sacrée ou l'injection de toxine botulique dans le muscle vésical. Si ces traitements s'avèrent inefficaces, une intervention chirurgicale peut s'avérer utile, votre urologue vous expliquera.



Incontinence urinaire, mesures de prévention


Comme pour les autres formes d'incontinence, les mesures de prévention consistent en l'adoption de règles de vie simples, visant à préserver l'équilibre urinaire et contrecarrer ainsi l'incontinence même à un âge avancé.

Parmi ces mesures figurent le fait de boire suffisamment pour rester bien hydraté et d'éviter les aliments irritants pour la vessie, à l'instar de l'alcool, les édulcorants artificiels, du chocolat et des agrumes. La constipation chronique doit elle aussi être combattue par une alimentation riche en fibres, qui augmentent le volume du bol fécal.

Par ailleurs, il convient d'utiliser avec prudence les médicaments à effet constipant comme certains antidépresseurs, l'abus de laxatifs, les antiacides et les préparations à base de fer.



Incontinence urinaire : vessie neurogène, causes traitement Incontinence urinaire : vessie neurogène, causes traitement Reviewed by Santé pratique on novembre 10, 2016 Rating: 5

Psoriasis : maladie de peau chronique, symptômes, traitements

novembre 07, 2016
Le psoriasis est une maladie de peau chronique. Elle ne met pas la vie en danger, mais dans certains cas elle peut se montrer parfois très douloureuse. Bien qu'il n'existe aucun traitement préventif ou curatif connu contre le psoriasis, on peut tenter de le contrôler à l'aide de compléments nutritionnels et de végétaux.



Psoriasis  maladie de peau chronique, symptômes, traitements



Psoriasis symptômes


Le psoriasis est une maladie chronique, non contagieuse, caractérisée par des plaques de peau gonflées et enflammées, généralement couvertes de pellicules blanches. Le psoriasis survient généralement entre 10 et 30 ans, mais peut se manifester à n'importe quel âge.

L'éruption se limite le plus souvent au cuir chevelu, aux coudes, aux genoux, au bas du dos ou aux fesses. Les ongles des mains et des pieds peuvent jaunir ou se tacher. Les crises n'entraînent, dans la plupart des cas, ni douleurs ni démangeaisons, mais environ 15 % des personnes souffrent de crises graves généralisées difficiles à supporter.
Dans 5 % des cas , le psoriasis entraîne douleurs articulaires et gonflements.




Psoriasis, quelles en sont les causes ?


Dans le psoriasis, les cellules de certaines parties du corps se renouvellent à une vitesse supérieure à la normale : les cellules épidermiques, qui se forment dans les couches profondes de la peau, mettent 28 jours environ à venir à la surface. 
Dans les zones affectées par le psoriasis, ce processus ne prend que 8 jours, et les nouvelles cellules s'accumulent si vite qu'elles n'ont pas le temps de mûrir. C'est ce qui entraîne la formation de rougeurs et d'inflammations, parsemées de taches squameuses.

La raison de cette accélération reste inconnue, mais, comme un malade sur trois présente au moins un autre cas de psoriasis dans sa famille, certains praticiens en ont conclu que ce trouble aurait un caractère génériqueCertains stimuli (l'alcool, le stress, les coups de soleil, le froid, la sécheresse de l'air, les blessures cutanées, les infections de la gorge et certains médicaments) pourraient également déclencher les crises.




Psoriasis, bienfaits des compléments nutritionnels


Pour les personnes atteintes de cette maladie, il est conseillé de prendre une combinaison de polyvitamines et minéraux contenant impérativement du chrome (50 µg) et du sélénium (50 µg). 

Les acides gras essentiels oméga-3, présents dans les huiles de poisson, paralysent l'action de l'acide arachidonique, substance élaborée par l'organisme qui provoque l'inflammation ; or le taux d'acides gras oméga-3 est souvent bas dans les cas de psoriasis.

L'association des vitamines C et E (puissants antioxydants susceptibles d'empêcher les dégradations cellulaires) avec le sélénium a montré des effets anti-inflammatoires. Le zinc est indispensable à la santé de la peau et des ongles, et il favorise la cicatrisation ; en usage prolongé, il faut y adjoindre un complément de cuivre, car il en entrave l'absorption.




Psoriasis, traitements naturels


Le chardon-Marie, plante aux propriétés anti-inflammatoires, pourrait venir à bout des crises et ralentir la prolifération anormale de cellules cutanées. 
En cas de poussée de psoriasis, appliquez des cataplasmes de feuilles de chou sur les lésions 1 fois par jour, pour les ramollir, réduire leur étendue et apaiser douleur et démangeaisons.

Sans avoir fait l'objet d'une vérification clinique, d'autres plantes ont longtemps été utilisées en phythothérapie pour traiter le psoriasis, en particulier le trèfle des prés, la grande badiane et la salsepareille.

Autres traitements naturels

     ► Mettez-vous au soleil : une exposition de 15 à 30 min par jour suffirait à atténuer les lésions du psoriasis en l'espace de 3 à 6 semaines. Appliquez un écran protecteur à indice 15 au minimum sur les zones saines.

     L'hiver, utilisez chez vous un humidificateur d'atmosphère : la sécheresse de l'air pourrait provoquer l'apparition de lésions.

     Passez-vous un produit hydratant sur tout le corps, en insistant sur les lésions, pour éviter le dessèchement de la peau et réduire les démangeaisons. Le gel d'aloe vera donne de bons résultats.

     Consommez souvent des poissons gras.



Consultez le médecin...


► Si l'éruption ne disparaît pas malgré l'automédication.

Si l'éruption s'étend ou surgit dans de nouvelles zones.

En cas d'éruption généralisée, accompagnée ou non de fatigue, de douleurs articulaires ou de fièvre,consultez immédiatement le médecin.

Attention : si vous suivez un traitement médical, consultez votre médecin avant de prendre des compléments.



Psoriasis : maladie de peau chronique, symptômes, traitements Psoriasis : maladie de peau chronique, symptômes, traitements Reviewed by Santé pratique on novembre 07, 2016 Rating: 5

Bienfaits du thym : bronchite, toux, coqueluche...

novembre 03, 2016
Thym — Thymus vulgaris   🍂   Famille des labiées.

Autres noms : farigoule, barigoule, frigoule, pote.


Description du thym


Le thym est un sous-arbrisseau à racines ligneuses, rameuses, tortueuses. Ses tiges de 10 à 30 cm, sont ligneuses à la base, herbacées au sommet, très diffuses. Le thym a des petites feuilles opposées, sessiles, ovales, lancéolées, à bord roulé en dessous. Les fleurs roses du thym, visibles de juin à octobre, sont réunies en glomérules, l'ensemble constituant des grappes terminales feuillées.

Le fruit se compose de quatre akènes ovoïdes. Spontané sur les sols rocailleux de la région méditerranéenne, le thym pousse aussi en Europe centrale, en Afrique orientale, en Inde, en Turquie et en Amérique du Nord.




Bienfaits du thym  bronchite, toux, coqueluche...



Propriétés du thym et recommandations


     ► Spasmolytique bronchique, antiseptique général, le thym est employé pour traiter les bronchites, la toux, la coqueluche, toutes les affections inflammatoires des voies respiratoires supérieures.

     Antifongique, le thym est employé en cas de candidoses.

     Les propriétés du thym antibactérienne et antispasmodique agissent sur les troubles digestifs.

     Tonique, le thym combat l'asthénie physique, intellectuelle et sexuelle.

     Vermifuge, le thym est utilisé sans danger pour les enfants.



Bienfaits du thym


Utilisation en usage interne :

Bronchite, toux, coqueluche, candidose, digestion lente et difficile, flatulences, mauvaise haleine, colite, fatigue physique et morale.

Infusion : 1 cuillerée à café de feuilles par tasse d'eau bouillante. Laisser infuser 10 minutes. Boire 2 à 3 tasses par jour, en dehors des repas, jusqu'à amélioration des symptômes.

Poudre : 1 cuillerée à café rase dans un peu d'eau, 2 à 3 fois par jour, en dehors des repas, jusqu'à amélioration des symptômes.

Teinture : 30 gouttes dans un verre d'eau, 2 à 3 fois par jour, en dehors de repas, jusqu'à amélioration des symptômes.

Gélules : 2 gélules matin et soir , en dehors des repas, jusqu'à amélioration des symptômes.

Huile essentielle : 2 gouttes sur un morceau de sucre ou un comprimé neutre, 2 fois par jour, en dehors des repas, jusqu'à amélioration des symptômes.
Précaution d'emploi : l'huile essentielle ne doit pas être utilisée chez la femme enceinte ou allaitante.

Parties utilisées et formes de présentation : les feuilles, séchées, en poudre, en teinture ou en gélules ; l'huile essentielle.

Composants : tanins, flavonoïdes, huile essentielle de composition variable selon le chémotype, acide rosmarinique, thymol, carvacrol.





Précautions d'emploi

L'huile essentielle ne doit pas être utilisée chez la femme enceinte ou allaitante.
Il faut toujours suivre les précautions d'emploi et les posologies  sans dépasser les doses données. Il faut également s'assurer que l'on a bien identifié les plantes que l'on souhaite utiliser. N'hésitez pas à demander des conseils à un pharmacien ou un phytothérapeute.



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Herpès labial, boutons de fièvre. Herpès génital, vésicules

octobre 31, 2016
L'herpès est une infection très contagieuse, causé par des souches de virus Herpes simplex ; il s'accompagne de vésicules qui démangent. L'herpès labial, cause les boutons de fièvre autour de la bouche. Il peut, dans certains cas, infecter les yeux, causant une perte temporaire de la vision ou, pire, atteindre le cerveau dans le cas de la très grave encéphalopathie herpétique.


L'herpès génital, se transmet sexuellement ; les vésicules apparaissent dans la région ano-génitale. Des pratiques orales avec une personne infectée peuvent cependant causer des vésicules sur la bouche et dans la gorge, difficiles à différencier de l'herpès labial (type 1).




Herpès labial, boutons de fièvre. Herpès génital, vésicules



Herpès labial ou génital, les symptômes


Quelle que soit la localisation de l'herpès, les vésicules éclatent, suintent, forment des croûtes et guérissent en quelques jours ou semaines. Certaines personnes peuvent avoir un peu de fièvre, des ganglions et être fatiguées. Le virus reste dormant ; certains sujets n'ont jamais d'autre accès d'herpès, d'autres ont des éruptions sporadiquement tout au long de leur vie.

Les récidives de l'herpès peuvent être favorisées par la fatigue, les changements hormonaux, le stress physique ou émotif, la fièvre, l'exposition au soleil et d'autres facteurs environnementaux. 

Certains aliments et médicaments précipitent les récurrences chez
les personnes vulnérables. Si vous avez des accès d'herpès fréquents, analysez votre mode de vie et essayez d'identifier les causes " déclenchantes ".



Traitement de l'herpès


Le virus de l'herpès, enfoui au fond des cellules, est inaccessible aux médicaments en dehors des poussées. Chaque éruption d'herpès est donc l'occasion pour le médecin de prescrire un antiviral tel le valaciclovir en comprimés ou l'aciclovir, en comprimés et en pommade, pour raccourcir la crise et espacer les récidives.

Il est inutile de se traiter entre les poussées. 
Les suppléments alimentaires comme la L-lsyne, un acide aminé, n'ont pas démontré de réelle efficacité. Aucun aliment n'a de réel effet protecteur, mais l'ail, la mélisse et le millepertuis peuvent apaiser les sensations de brûlure qui accompagnent les crises d'herpès.



Herpès et alimentation


Bien manger.
Pour aider à prévenir les récidives, renforcez votre système immunitaire en mangeant de façon équilibrée et en privilégiant : céréales complètes, fruits et légumes et, surtout, protéines.

Ne fumez pas ; pas d'excès d'alcool ni de caféine. Faites de l'exercice physique et prenez du repos pour atténuer le stress. Évitez les expositions prolongées au soleil et appliquez toujours une protection solaire. Ne prenez pas de vitamine C à fortes doses, car elle pourrait favoriser les récidives.



Herpès, les précautions

Une femme enceinte qui a fait de l'herpès doit en informer son obstétricien. Si l'infection est active, elle peut être transmise au bébé lors de l'accouchement et entraîner une cécité, un retard mental, voire la mort. On procédera à une césarienne pour en prévenir la transmission.



L'automédication en cas d'herpès

Si vous avez des signes avant-coureurs d'un accès d'herpès labial, de l'aspirine et de la glace en empêchent parfois l'installation. À l'apparition des lésions, des compresses d'eau froide ou de lait peuvent soulager. Pour ne pas transmettre l'infection, n'embrassez pas les autres et n'utilisez pas leurs assiettes, verres et couverts.

Lors des accès d'herpès génital, des bains tièdes ou des compresses d'eau salée peuvent soulager l'inflammation. Gardez la partie infectée propre et sèche. Lavez-vous les mains après avoir touché les vésicules pour ne pas propager l'infection à d'autres parties de votre corps.

L'herpès génital (type 2) est très contagieux ; les personnes infectées ne devraient avoir aucun contact sexuel avec des personnes saines durant un accès. Prévenez tout partenaire que vous êtes porteur de l'herpès. Les préservatifs peuvent diminuer le risque de transmission sexuelle mais ne l'éliminent pas.



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